Combattre

Il y a un instant c’était là, à présent ce n’est plus là. Un moment nous sommes ici, l’instant d’après nous sommes ailleurs. Et pour ce simple instant, combien d'agitation brassons-nous ! Combien de violence, d’ambition, de lutte, de conflit, de colère, de haine, uniquement pour ce simple instant !
Nous nous trouvons dans la salle d’attente d’une gare, attendant le passage d’un train et… que de tumulte, d’agitation nous créons : bagarre, agression mutuelle, tentative de domination, de prise de pouvoir sur l’autre - toute une politique. Puis le train arrive et vous disparaissez pour toujours.
Osho Take it Easy, Volume 1 Chapter 13
Commentaire :
La figure de cette carte est entièrement couverte d'une armure. Seule sa lueur de rage est visible, ses articulations sont blanches tellement ses poings sont serrés. Si vous regardez attentivement l'armure, vous pourrez voir qu'elle est couverte de boutons, prêt à exploser si quelqu'un s'approche trop près. En arrière plan nous voyons le scénario fantôme qui se joue dans le mental de cet homme - deux figures combattant pour un château.
Un tempérament explosif ou une fureur latente masquent souvent une profonde souffrance. Nous pensons que si nous effrayons les autres, nous pouvons éviter d'être encore plus blessés. En fait, c'est juste l'opposé, en couvrant nos blessures d'une armure nous les empêchons d'être guéries. En agressant les autres nous nous interdisons d'obtenir l'amour et l'affection dont nous avons besoin.
Si cette description semble vous correspondre, il est temps de cesser le combat. Il y a tellement d'amour disponible pour vous si vous le laissez simplement entrer. Commencez par vous pardonner, vous en valez la peine.
Osho
Quoi de plus vrai...
RépondreSupprimerQuand la résurection a renconté le paradoxe, c'est d'abord l'armure et l'épée qu'elle a vu et qu'elle a destesté.
Puis elle a entrevu la montagne d'amour cachée derrière cette armure, et s'est éprise soudainement (et de façon exponentielle!) de cette lumière qu'elle voulait faire sienne. Non sans coupures, l'épée l'a aidée à couper quelques unes de ses chaînes, et plus libre elle a couru vers le paradoxe, et tout aussi soudainement, s'est cognée violemment à l'armure. L'épée continuait son travail, mais cette fois il n'y avait que des coupures. La résurection a dû admetre que la montagne n'était pas pour elle... alors elle est retournée sur la plage de sable chaud. Un peu plus tard (le temps de rependre quelques couleurs ;-), son chemin recroise celui du paradoxe. Elle prépare son bouclier pour parer l'épée, et reçoit une secousse, mais curieusement cela ne ressemble pas à celle d'une épée. Elle abaisse alors un peu son bouclier, et s'aperçoit que le paradoxe n'avait pas son épée, et que c'était lui-même qui s'était cogné à son bouclier. Ainsi en vont les cycles sur Terre...
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Paradoxalement (évidemment...), je trouve le paradoxe bien plus lumineux aujourd'hui. Insister sur un extreme, c'est sublimer l'extreme inverse malgré nous. Tout cet attirail de guerrier pouvait peut être lui donner un certain charisme, mais à quoi bon si il n'y a pas de guerre à la base? Il en est de même pour toutes ces leçons dictées à bras le corps: pourquoi faire si il n'y avait pas d'élève? Crier son savoir, c'est sublimer son ignorance. Aujourd'hui, le paradoxe a peut être baissé l'épée, mais si il parle je l'écoute pleinement, car c'est le message qui est mis en avant, et pas l'égo débordant. Et vous qui lisez ce blog savez à quel point ses messages sont toujours intéressants!
bonjour,
RépondreSupprimerTu me ais penser à quelqu'un que je connais qui aurai sans doute la même chose c'et une peu comique d'ailleur
junior1975
Merci beaucoup pour ce merveilleux commentaire, il me touche vraiment et j'aime sa poésie.
RépondreSupprimerLa raison pour laquelle je n'ai plus aucun conseil à donner, c'est que je ne sais plus rien.
Je dois alors recommencer tout le chemin depuis le début mais cette fois sans armure ni monture.