La chaleur ? Quelle chaleur ?
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Ca me rappel une blague de trois personnes qu'y arrivent en enfer. L'une est catholique, l'autre juive, l'autre nouvel-âgiste. Le diable dit au catholique, d'une façon sarcastique : "Alors est ce que tu aimes cette chaleur ?" Le catholique dit en soupirant : "J'en fais offrande." Le diable demande alors au juif : " Et toi, aimes-tu cette chaleur ?" Le juif dit : "En effet, quoi d'autre pouvais-je m'attendre, qu'un plus grand enfer ?" Finalement, le diable s'adresse au nouvel-âgiste. " La chaleur ? demande le nouvel-âgiste en sueur. Quelle chaleur ?"
Elle est bonne. Mais je ne te suggère pas d'ignorer le problème, ou de faire comme s'il n'existait pas. Je te suggère de prendre note de la situation et ensuite d'en exprimer ta vérité la plus élevée.
Si tu es fauché, tu es fauché. Il est inutile de mentir à ce propos et, en fait, il est épuisant d'essayer de monter toute une histoire pour ne pas l'admettre. Mais c'est ce que tu penses de la situation : "il est mauvais d'être fauché", "c'est horrible", "je suis une mauvaise personne, parce que les bonnes personnes qui travaillent fort et prennent des initiatives ne sont jamais fauchées" etc, qui régit ta façon de ressentir le fait d'être fauché. Ce sont tes paroles à cet égards ("je suis fauché", "je n'ai pas un sous", "je n'ai pas d'argent") qui dictent combien de temps tu resteras fauché. Ce sont tes actions environnantes ( te plaindre, rester abattu, ne pas essayer de t'en sortir parce que " à quoi bon, de toute façon ?") qui créent ta réalité à long terme.
La première chose qu'il faut comprendre à propos de l'univers, c'est qu'aucune situation n'est "bonne" ou "mauvaise". Elle est, tout simplement. Alors cesse de poser des jugement de valeur.
La deuxième chose à savoir c'est que toutes les situations sont temporaires. Rien ne reste le même, rien ne demeure statique. De quelle façon une chose change, cela dépend de toi.

Conversation avec D.ieu

Ca me rappel une blague de trois personnes qu'y arrivent en enfer. L'une est catholique, l'autre juive, l'autre nouvel-âgiste. Le diable dit au catholique, d'une façon sarcastique : "Alors est ce que tu aimes cette chaleur ?" Le catholique dit en soupirant : "J'en fais offrande." Le diable demande alors au juif : " Et toi, aimes-tu cette chaleur ?" Le juif dit : "En effet, quoi d'autre pouvais-je m'attendre, qu'un plus grand enfer ?" Finalement, le diable s'adresse au nouvel-âgiste. " La chaleur ? demande le nouvel-âgiste en sueur. Quelle chaleur ?"
Elle est bonne. Mais je ne te suggère pas d'ignorer le problème, ou de faire comme s'il n'existait pas. Je te suggère de prendre note de la situation et ensuite d'en exprimer ta vérité la plus élevée.
Si tu es fauché, tu es fauché. Il est inutile de mentir à ce propos et, en fait, il est épuisant d'essayer de monter toute une histoire pour ne pas l'admettre. Mais c'est ce que tu penses de la situation : "il est mauvais d'être fauché", "c'est horrible", "je suis une mauvaise personne, parce que les bonnes personnes qui travaillent fort et prennent des initiatives ne sont jamais fauchées" etc, qui régit ta façon de ressentir le fait d'être fauché. Ce sont tes paroles à cet égards ("je suis fauché", "je n'ai pas un sous", "je n'ai pas d'argent") qui dictent combien de temps tu resteras fauché. Ce sont tes actions environnantes ( te plaindre, rester abattu, ne pas essayer de t'en sortir parce que " à quoi bon, de toute façon ?") qui créent ta réalité à long terme.
La première chose qu'il faut comprendre à propos de l'univers, c'est qu'aucune situation n'est "bonne" ou "mauvaise". Elle est, tout simplement. Alors cesse de poser des jugement de valeur.
La deuxième chose à savoir c'est que toutes les situations sont temporaires. Rien ne reste le même, rien ne demeure statique. De quelle façon une chose change, cela dépend de toi.

Conversation avec D.ieu
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