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Affichage des articles du juillet, 2014

L'objectivité

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L'objectivité n'existe pas. Elle n'existe pas plus dans ce conflit qu'ailleurs. Nous sommes un tel filtre déformant de la réalité objective que nous ne l'avons jamais même effleurée. Ni nos pensées, ni nos sens ne sont capables d'objectivité, aucune de nos perceptions ne l'est.     Si vous aviez d'autres yeux, vous verriez le monde différemment. Essayez les yeux d'un ami, vous verrez :). Blague à part, la mouche, l'abeille, la libellule, l'aigle, le taureau par exemple voient le monde très différemment, alors quel est le monde réel si nous ne pouvons le voir. Il en est de même pour nos autres sens. L'ouïe, le touché, le goût et l'odorat sont totalement subjectif et ceci est encore plus flagrant que la vue.     La prise de conscience de cela, vous fera comprendre que c'est en vous et en vous seul que ce déroule ce conflit, que ce déroule le monde et que vous pouvez êtes libre de lui ; tout comme de vos pensées et de...

But suprême

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  '' Lorsque l'esprit vagabonde sans cesse dans le domaine du désir, indécis quant aux choix à faire entre les voies et les objectifs multiples qu'offre la vie relative, il ne peut trouver le but suprême de la félicité éternelle. Rien dans le monde ne saurait procurer un contentement durable à l'esprit, car toute chose est périssable, continuellement changeante et de nature phénoménale. Ainsi l'esprit, sa quête de bonheur étant insatisfaite, vagabonde sans cesse à la recherche d'un lieu où il puisse se reposer dans le bonheur éternel. Un homme possédant un tel esprit ne trouve de satisfaction et de contentement que lorsqu'il est en communion avec la conscience-béatitude de l'Être ''. Maharishi Mahesh Yogi, la science de l'être et l'art de vivre.  

Certes la parole soulage mais la conscience guérit

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Parler sert à bien des choses, à mettre en commun principalement, à donner de préférence. Cela ne guérit pas mais cela aide parfois  à s'entendre et à prendre conscience. À l'étroit dans notre petite tête, nos difficultés tournent en boucle. Non résolues elles s'intensifient encore et encore, elles se cristallisent, deviennent compact puis si denses, si dures, si lourdes. Parler est une dépense d'énergie, cela décharge un excès d'énergie et offre un espace supplémentaire au malaise ressentit. C'est comme du sirop, versé dans l'eau, plus il y a d'eau moins il a de goût. Cela revient à diluer notre malheur dans l'espace. Concentré à l'intérieure de nous, notre malheur nous emplit totalement, mais lorsqu'il est exprimé, il a tant d'espace qu'il semble se dissoudre pour un moment. Du fait du principe de dilution, parler soulage, alors les gens se mettent à vomir leur malheur sur les pauvres oreilles bienveillan...