Sens dessus dessous
Tout est en perpétuel mouvement. Observez, vous êtes sur une terre
qui tourne sur elle même et autour du soleil. Certainement le soleil
tourne lui même autour de quelque chose, quoi doit tourner autour de
quelque chose de plus grand encore.
Ce perpétuel mouvement concerne la plus grande comme la plus petite des choses.
Des astres les plus lointains aux électrons invisibles tout tourne.
On pourrait se demander autour de quoi tourne toute chose ainsi ?...
Autour de quoi tournez-vous ?
"Alors comment ca va ?" Le mouvement est-il rapide, fluide, dynamique ? "Vous allez bien ? "
Vous êtes en perpétuel mouvement. Jamais Rien ne se passe, il se passe toujours quelque chose. Un déséquilibre succédant à un déséquilibre.
C'est ainsi que les choses vont et viennent. Je penche à gauche, je penche à droite et plus je le fais rapidement plus mon vélo accélère.
Je suis insatisfait, je suis satisfait et le plus le mouvement s'opère vite plus souvent je passe par l'équilibre.
Je suis sur mon pied gauche, je suis sur mon pied droit et c'est ainsi que je cours. Précaire ou solide ?
L'équilibre est l'exception, le déséquilibre la règle. Observez avec vos sens. Tout ce que vous pouvez sentir suit un cycle.
On s'en demande beaucoup n'est-ce pas ? On exige invariablement, d'"aller bien". Toujours aller bien.
Lorsqu'on ne va pas bien, on ose même pas le dire, des fois mêmes pas le penser.
"Allez bien" est une sensation, elle suit la règle de la forme, elle change. Que voulez vous lui demander de plus ? Un jour ca va, un autre ca ne va pas.
Ne soyez pas trop dur avec vous même, acceptez que cela n'aille pas bien. Et demandez-vous qui accepte que cela n'aille pas bien ? Qui souhaite que cela aille ?
Dans un monde en perpétuel mouvement les mots "Pour toujours","A jamais" peuvent-ils avoir du sens ?
Justement Oui.
La forme est sans conteste en perpétuelle déséquilibre, le contenu se maintient et vacille mais le sens lui reste permanent.
Imaginons une roue, la forme est sa circonférence, le contenu le disque, le sens son centre. Si l'on se place sur la circonférence, on aura rapidement le tournis. Si on suit le rythme du sens, c'est le calme.
Reprenons le velo, si je place mon attention sur chaque mouvement de mon corps, sur chaque déséquilibre, c'est la panique. Rappelez vous lorsque vous avez appris. Le contenu est le vélo, si vous placez votre attention sur le vélo, vous pédalez, la peur a disparu mais attention à la route, vous risquez de vous prendre un trottoir. Le sens c'est le lieu où vous vous rendez. Il englobe la destination, le chemin ,le velo, le mouvement de votre corps. Vous vous dirigez calmement vers votre destination.
Chercher le sens, c'est trouver le calme. Pour la psychologie, on dira "prendre du recul". En spiritualité, on dira "s'éveiller". On ne voit la réalité que lorsqu'on est éveillé. En dormant, nous sommes pris par le rêve.
Lorsqu'on attend de la forme seule qu'elle nous équilibre, nous rêvons. Voyez le sens, et la forme devient libre de son mouvement, car vous êtes libre de la forme.
Quel est le sens de l'existence ? Qui suis-je ? Qui pose la question "qui suis-je" ?
Le corps est votre forme, vos émotions et votre mental en sont le contenu, l'esprit est le sens.
Nous avons des techniques pour rétablir l'équilibre du corps, des émotions, du mental, elles sont efficaces mais momentanées. Elles sont comme un pansement que l'on place sur une plaie, elles réparent, corrigent. Il faut bien apprendre à faire du vélo.
Etre au contact du sens, de l'esprit est une transformation, une transformation, radicale, permanente.
Bienvenue dans la troisième partie, le mental et l'esprit.
Ce perpétuel mouvement concerne la plus grande comme la plus petite des choses.
Des astres les plus lointains aux électrons invisibles tout tourne.
On pourrait se demander autour de quoi tourne toute chose ainsi ?...
Autour de quoi tournez-vous ?
"Alors comment ca va ?" Le mouvement est-il rapide, fluide, dynamique ? "Vous allez bien ? "
Vous êtes en perpétuel mouvement. Jamais Rien ne se passe, il se passe toujours quelque chose. Un déséquilibre succédant à un déséquilibre.
C'est ainsi que les choses vont et viennent. Je penche à gauche, je penche à droite et plus je le fais rapidement plus mon vélo accélère.
Je suis insatisfait, je suis satisfait et le plus le mouvement s'opère vite plus souvent je passe par l'équilibre.
Je suis sur mon pied gauche, je suis sur mon pied droit et c'est ainsi que je cours. Précaire ou solide ?
L'équilibre est l'exception, le déséquilibre la règle. Observez avec vos sens. Tout ce que vous pouvez sentir suit un cycle.

On s'en demande beaucoup n'est-ce pas ? On exige invariablement, d'"aller bien". Toujours aller bien.
Lorsqu'on ne va pas bien, on ose même pas le dire, des fois mêmes pas le penser.
"Allez bien" est une sensation, elle suit la règle de la forme, elle change. Que voulez vous lui demander de plus ? Un jour ca va, un autre ca ne va pas.
Ne soyez pas trop dur avec vous même, acceptez que cela n'aille pas bien. Et demandez-vous qui accepte que cela n'aille pas bien ? Qui souhaite que cela aille ?
Dans un monde en perpétuel mouvement les mots "Pour toujours","A jamais" peuvent-ils avoir du sens ?
Justement Oui.
La forme est sans conteste en perpétuelle déséquilibre, le contenu se maintient et vacille mais le sens lui reste permanent.
Imaginons une roue, la forme est sa circonférence, le contenu le disque, le sens son centre. Si l'on se place sur la circonférence, on aura rapidement le tournis. Si on suit le rythme du sens, c'est le calme.
Reprenons le velo, si je place mon attention sur chaque mouvement de mon corps, sur chaque déséquilibre, c'est la panique. Rappelez vous lorsque vous avez appris. Le contenu est le vélo, si vous placez votre attention sur le vélo, vous pédalez, la peur a disparu mais attention à la route, vous risquez de vous prendre un trottoir. Le sens c'est le lieu où vous vous rendez. Il englobe la destination, le chemin ,le velo, le mouvement de votre corps. Vous vous dirigez calmement vers votre destination.
Chercher le sens, c'est trouver le calme. Pour la psychologie, on dira "prendre du recul". En spiritualité, on dira "s'éveiller". On ne voit la réalité que lorsqu'on est éveillé. En dormant, nous sommes pris par le rêve.
Lorsqu'on attend de la forme seule qu'elle nous équilibre, nous rêvons. Voyez le sens, et la forme devient libre de son mouvement, car vous êtes libre de la forme.
Quel est le sens de l'existence ? Qui suis-je ? Qui pose la question "qui suis-je" ?
Le corps est votre forme, vos émotions et votre mental en sont le contenu, l'esprit est le sens.
Nous avons des techniques pour rétablir l'équilibre du corps, des émotions, du mental, elles sont efficaces mais momentanées. Elles sont comme un pansement que l'on place sur une plaie, elles réparent, corrigent. Il faut bien apprendre à faire du vélo.
Etre au contact du sens, de l'esprit est une transformation, une transformation, radicale, permanente.
Bienvenue dans la troisième partie, le mental et l'esprit.



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