Intégration
Qu'elle soit bonne ou mauvaise la journée se passe. Les choses se passent, que l'on les craignent ou non, qu'on les attendent ou non, qu'on les veuillent ou non, elles se passent. Pas forcement comme on le pensait, mais une situation succède à une autre, une pensée à une autre, un moment à un autre.
C'est un courant, un flux perpétuel, la Vie s'écoule...

Notre avis sur la question n'a aucune espèce d'importance. Que nous pensions avoir une vie magnifique ou tragique, passionnante ou ennuyeuse, simplement moyenne, comme ceci ou comme cela...le flux s'écoule.
Nous pouvons y résister de toute nos forces ou au contraire suivre le courant et jouer avec, cela ne change rien.
Quelle que soit la situation "inextricable" dans laquelle nous nous trouvons, elle changera, quelque chose se passera et elle se modifiera, même la plus "terrible" des choses se transformera. Car "terrible ou inextricable" ne sont que des jugements, ils n'ont rien de réels. Ils sont terribles parce qu'on les pensent terribles, parce qu'on ne les acceptent pas, parce que l'on veut qu'ils soient autrement.

Incarner cela, c'est observer, depuis ce centre tranquille, silencieux. Depuis nous, depuis ce que nous sommes. Le mental est calme, sursaute encore parfois, s'exclame ou s'agite mais il retrouve sa place, en paix, lorsqu'il n'a plus rien à faire. Les sentiments et émotions sont toujours là, elles sont vives, puissantes et rapides mais ne perdurent pas, elles informent, nourrissent l'expérience sous forme de sensation. Juste de sensation. Elles sont observées elles-aussi, un peu comme si une nouvelle de dernière minute venait d'arriver. C'est une curiosité dans laquelle les choses sont perçues à chaque fois pour la première fois.
Une fois cette compréhension profondément incarnée en nous, nous cessons alors de tout qualifier, nous cessons de résister, de contrôler, de nous accrocher...
Il n'en reste pas moins que tout en suivant le courant, nous pouvons choisir d'envisager l'existence avec chaleur et non en simple observateur froid et désintéressé.
Curieusement, une fois que la méditation, l'observateur s'installe de plus en plus durablement en nous, les peurs, les doutes s'estompent. Les choix disparaissent et le questionnement s'apaise. Il ne reste que la paix. Une fois la crainte partie, il ne reste que la paix. Une fois la peur partie, tout l'espace est à l'amour.
L'amour finalement c'est l'absence de peur. L'amour c'est de ne rien vouloir changer. Aimer est le synonyme de Oui et de merci. Ce n'est pas l'attachement féroce à une chose ou à une personne, c'est la plénitude dans laquelle les choses se passent.
L'amour c'est le flux perpétuel, c'est le flux auquel ont résiste la plupart du temps. Quand on aime, nous sommes dans une détente profonde, un relâchement, toujours cette paix, porté par le flux.

Est-ce important de connaître cet état ? Non. Il n'est pas préférable de vivre une vie plus ceci ou plus cela. Cela représente simplement un choix. Un choix dans le flux, ce choix fait partie de l'illusion puisqu'il n'y a rien de mieux et rien de moins bien. Il est au départ initié par une volonté profonde de changement. Initié par l'ego. "Je veux changer, je veux aller mieux, je ne veux plus souffrir". Et c'est souvent en plein milieu de profonde souffrance, que l'on se retrouve soudain entrain d'observer les choses, soudain calme au milieu de la tempête mental.
C'est depuis ce centre, depuis l'observateur, depuis ce que nous sommes profondément que nous pouvons choisir qu'elles sont les expériences que nous avons envie de vivre. Et c'est depuis cet état sans peur, que nous les faisons. "Le succès ou l'échec" n'existent plus pour nous motiver ou nous interrompre dans notre élan. L'élan vient du flux, plus de nous. Il suffit de choisir la direction, ou le type d'expérience que nous voulons vivre et de continuer à se laisser porter.
Choisir c'est porter son attention sur quelque chose, choisir c'est diriger son énergie et l'énergie suit l'attention, suit la pensée. Si l'on veut choisir, il suffit de nous concentrer sur l’expérience que nous voulons vivre et nous laisser porter jusqu'à elle.
Finalement, chaque "partie" de nous retrouve sa fonction.
Le mental et l'imagination retrouvent leur rôle créatif, mais quittent le rôle de décideur, de contrôleur, de juge.
Le corps retrouve sont rôle de véhicule, grâce auquel on se déplace mais aussi par lequel on ressent, on reçoit, on expérimente.
Et notre être retrouve sa joie d'expérimenter, de vivre, d'être.

Et la vie s'écoule, c'est cool :)
C'est un courant, un flux perpétuel, la Vie s'écoule...

Notre avis sur la question n'a aucune espèce d'importance. Que nous pensions avoir une vie magnifique ou tragique, passionnante ou ennuyeuse, simplement moyenne, comme ceci ou comme cela...le flux s'écoule.
Nous pouvons y résister de toute nos forces ou au contraire suivre le courant et jouer avec, cela ne change rien.
Quelle que soit la situation "inextricable" dans laquelle nous nous trouvons, elle changera, quelque chose se passera et elle se modifiera, même la plus "terrible" des choses se transformera. Car "terrible ou inextricable" ne sont que des jugements, ils n'ont rien de réels. Ils sont terribles parce qu'on les pensent terribles, parce qu'on ne les acceptent pas, parce que l'on veut qu'ils soient autrement.

Incarner cela, c'est observer, depuis ce centre tranquille, silencieux. Depuis nous, depuis ce que nous sommes. Le mental est calme, sursaute encore parfois, s'exclame ou s'agite mais il retrouve sa place, en paix, lorsqu'il n'a plus rien à faire. Les sentiments et émotions sont toujours là, elles sont vives, puissantes et rapides mais ne perdurent pas, elles informent, nourrissent l'expérience sous forme de sensation. Juste de sensation. Elles sont observées elles-aussi, un peu comme si une nouvelle de dernière minute venait d'arriver. C'est une curiosité dans laquelle les choses sont perçues à chaque fois pour la première fois.
Une fois cette compréhension profondément incarnée en nous, nous cessons alors de tout qualifier, nous cessons de résister, de contrôler, de nous accrocher...
Il n'en reste pas moins que tout en suivant le courant, nous pouvons choisir d'envisager l'existence avec chaleur et non en simple observateur froid et désintéressé.
Curieusement, une fois que la méditation, l'observateur s'installe de plus en plus durablement en nous, les peurs, les doutes s'estompent. Les choix disparaissent et le questionnement s'apaise. Il ne reste que la paix. Une fois la crainte partie, il ne reste que la paix. Une fois la peur partie, tout l'espace est à l'amour.
L'amour finalement c'est l'absence de peur. L'amour c'est de ne rien vouloir changer. Aimer est le synonyme de Oui et de merci. Ce n'est pas l'attachement féroce à une chose ou à une personne, c'est la plénitude dans laquelle les choses se passent.
L'amour c'est le flux perpétuel, c'est le flux auquel ont résiste la plupart du temps. Quand on aime, nous sommes dans une détente profonde, un relâchement, toujours cette paix, porté par le flux.

Est-ce important de connaître cet état ? Non. Il n'est pas préférable de vivre une vie plus ceci ou plus cela. Cela représente simplement un choix. Un choix dans le flux, ce choix fait partie de l'illusion puisqu'il n'y a rien de mieux et rien de moins bien. Il est au départ initié par une volonté profonde de changement. Initié par l'ego. "Je veux changer, je veux aller mieux, je ne veux plus souffrir". Et c'est souvent en plein milieu de profonde souffrance, que l'on se retrouve soudain entrain d'observer les choses, soudain calme au milieu de la tempête mental.
C'est depuis ce centre, depuis l'observateur, depuis ce que nous sommes profondément que nous pouvons choisir qu'elles sont les expériences que nous avons envie de vivre. Et c'est depuis cet état sans peur, que nous les faisons. "Le succès ou l'échec" n'existent plus pour nous motiver ou nous interrompre dans notre élan. L'élan vient du flux, plus de nous. Il suffit de choisir la direction, ou le type d'expérience que nous voulons vivre et de continuer à se laisser porter.
Choisir c'est porter son attention sur quelque chose, choisir c'est diriger son énergie et l'énergie suit l'attention, suit la pensée. Si l'on veut choisir, il suffit de nous concentrer sur l’expérience que nous voulons vivre et nous laisser porter jusqu'à elle.
Finalement, chaque "partie" de nous retrouve sa fonction.
Le mental et l'imagination retrouvent leur rôle créatif, mais quittent le rôle de décideur, de contrôleur, de juge.
Le corps retrouve sont rôle de véhicule, grâce auquel on se déplace mais aussi par lequel on ressent, on reçoit, on expérimente.
Et notre être retrouve sa joie d'expérimenter, de vivre, d'être.
Et la vie s'écoule, c'est cool :)
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