Joyeux anniversaire !

ATTENTION certain risque de croire qu’ils vivent un épisode de Dawson.
Ce discourt n’est pas pour vous, il est pour moi. Vous aller l’entendre mais c’est le Yan de 29 ans porté par celui de 7, de 12, de 16, de 18, de 25 qui souhaite passer le flambeau à celui de 30.
Ce flambeau représente les rêves et espoirs nourries depuis ma tendre enfance et entretenus avec précaution comme un petit feu qui ne doit pas s’éteindre.
A 30 on ne devient pas vieux. A 30 on doit être.
On passe toute son enfance et son adolescence à se dire quand je serait grand je serais… ceci ou cela et alors je serais heureux. Certain hélas peuvent commettre l’erreur d’attendre indéfiniment que quelque chose d’extérieur à eux même les façonnes afin de devenir ce qu’ils rêvent d’être.
Il semble que 30 ans soit cet âge. L’âge auquel l’arbre n’a plus besoin de tuteur pour croitre, car il a un tronc fort et puissant et de profondes racines. Aussi il est venu pour cet arbre de décider vers quoi vont se tourner ses branches. Sera-t-il un sapin dont la cime souhaite toucher les étoiles ou un saule pleureur décidé à être la continuité de la terre ?
Bien sûre un roseau ne deviendra sans doute jamais un chêne et c’est d’ailleurs pour cela que lorsque l’on reconnaît la grandeur d’un homme on reconnaît par la même celle de ceux qui l’on éduqué.
Mais je suis convaincu qu’il n’est pas plus noble d’être un chêne qu’un roseau, ce ne sont que des chemins différents. Tous les chemins se valent. Tant celui du maître spirituel avançant sur la voie du renoncement que le sportif de haut niveau hyper compétiteur. Au fond ce n’est pas où mène le chemin, mais bien la manière d’arpenter la vie qui compte.
En rallant sans cesse, en espérant un jour meilleur, en fuyant ses propres pulsions, ses propres envies ? Ou en étant celui qui correspond au meilleur de nous même, à l’idée la plus élevé de soi même ?
Il est temps d’être ici et maintenant. Le passé, le futur n’existe pas finalement, ils ne sont qu'une pure création mentale. Seul le présent compte, en chaque instant de la vie être là ; présent.
Evidement, cela ébranle toute l’armature de la sécurité. D'autres diront "Mais si tu fais ça, si tu vie tes rêves ici et maintenant, tu perdras tout". Mais nul n’emporte rien de ce qu’on risque de perdre maintenant. Ce que l’on emportera se sera les expériences, la joie, l’amour.
Il semble que le flambeau que je me remets à moi-même soit celui de l’insouciance.
Non pas une insouciance puérile mais celle qui niche dans la confiance la plus certaine en la vie.
Vous savez à quel point je ne crois pas aux coïncidences, ce qui signifie que si vous êtes là, ce discourt est aussi pour vous.
Une seule chose à me souhaiter : la confiance
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