Le pouvoir des larmes, ce sont les armes du Phoenix.
Ô qu'il est dur parfois de vivre. Nous nous remplissons de misère. L'existence nous contraint au changement. On la trouve brusque, méchante, injuste et la peur, la tristesse, la colère... Tout gronde en nous ! Nous sommes cassés, brisés, désespérés de souffrance.
Cela peut prendre des jours, des semaines, des mois.
N'attendons pas l'explosion. N'attendons pas la maladie. N'attendons pas le désastre.
Pleurons,
Pleurons,
Pleurer.
Oui parfois notre cœur est si dur que nous ne pouvons pas pleurer. Notre tristesse est si grande, notre peur si serrer nous étrangle.
Alors, épanchez. Parlez seul ou à D.ieu ou encore à l'invisible, au Monde, à ses douleurs, à tous ou à personne, seul dans votre chambre, votre bureau, votre voiture.
Écrivez, ce que vous avez sur le cœur. Écrire son malheur, écrire sa peine, son désarroi.
Peignez, peindre sa noirceur, peindre son angoisse, peindre sa dépression, peindre ses tristes couleurs, sa triste forme.
Ou encore, chantez ou dansez, frappez ou criez, l'intensité va vous conduire.
Laissez vous casser, ne résistez plus. A quoi bon.
Vider, c'est mourir, c'est laisser aller, c'est abandonner. Oui vous êtes cassé, oui vous avez tout perdu. Allez jusqu'au bout de votre misère, plongez-y dans votre histoire...
Soyez cette partie de vous même désœuvrée. Incarnez votre peine sans ne plus rien retenir.
Puis allumez des bougies et demandez leur d'apporter de l'aide, demandez le nettoyage de vos corps émotionnels, demandez le nettoyage de votre conditionnement mental, demandez tout ce que vous avez besoin. Voyez les bougies danser, colorer de doré votre espace.
Il n'y a plus de lumière en dedans, vous l'allumez dehors.
Alors vous atteignez un état, une proximité à vous même, une détente malheureuse, l'abandon, le renoncement, c'est une fatigue immense, un abattement sans défense.
Après un moment, de cet espace sans rien quelque chose change, votre humeur s'adoucit, vos sensations redeviennent vivante...
Et la clarté.
C'est le pouvoir des larmes.
Profitez de la grâce...Amis
Cela peut prendre des jours, des semaines, des mois.
N'attendons pas l'explosion. N'attendons pas la maladie. N'attendons pas le désastre.
Pleurons,
Pleurons,
Pleurer.
Oui parfois notre cœur est si dur que nous ne pouvons pas pleurer. Notre tristesse est si grande, notre peur si serrer nous étrangle.
Alors, épanchez. Parlez seul ou à D.ieu ou encore à l'invisible, au Monde, à ses douleurs, à tous ou à personne, seul dans votre chambre, votre bureau, votre voiture.
Écrivez, ce que vous avez sur le cœur. Écrire son malheur, écrire sa peine, son désarroi.
Ou encore, chantez ou dansez, frappez ou criez, l'intensité va vous conduire.
Laissez vous casser, ne résistez plus. A quoi bon.
Vider, c'est mourir, c'est laisser aller, c'est abandonner. Oui vous êtes cassé, oui vous avez tout perdu. Allez jusqu'au bout de votre misère, plongez-y dans votre histoire...
Soyez cette partie de vous même désœuvrée. Incarnez votre peine sans ne plus rien retenir.
Puis allumez des bougies et demandez leur d'apporter de l'aide, demandez le nettoyage de vos corps émotionnels, demandez le nettoyage de votre conditionnement mental, demandez tout ce que vous avez besoin. Voyez les bougies danser, colorer de doré votre espace.
Il n'y a plus de lumière en dedans, vous l'allumez dehors.
Alors vous atteignez un état, une proximité à vous même, une détente malheureuse, l'abandon, le renoncement, c'est une fatigue immense, un abattement sans défense.
Après un moment, de cet espace sans rien quelque chose change, votre humeur s'adoucit, vos sensations redeviennent vivante...
Et la clarté.
C'est le pouvoir des larmes.
Profitez de la grâce...Amis



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