Négociations interieures

Qu'il est dur de t'oublier mon amour ! Je t'aime sache le, même si mes actes ne l'expriment pas.
Discourt au fond d'un schizophrène confus.
L'observateur :
Mon cœur resiste à ma mémoire. Entrainé à l'espoir, il ne cesse de battre fort de certitude.
"Tu ne peux renoncer à ton âme sœur" crie t il. "Tu ne peux tourner le dos à tes rêves", "tu le regrettera toute ta vie ! "
"Cède ! Plie ! Vie ! Pourquoi te fais tu tant souffrir ?"
Et l'Esprit rageant, tapant sur le plexus plus fort encore, " Elle n'est pas l'âme sœur !Non! l'âme sœur ne detruit pas, ne trahit pas, ne trompe pas, ne ment pas, ne l'aurait pas mis dehors" "C'est une illusion Yan. Passe ton chemin, tu as deja tout donné, tu as fais de ton mieux." " On a laissé le cœur gouverner et regarde ou cela te mène, fais moi confiance Yan". N'oublie pas le mal qu'elle t'a fait, qu'elle te fait et qu'elle te fera de nouveau. Tu mérite autre chose, tu es capable d'un bel amour, accepte Yan, accepte que ce soit fini définitivement.
L'observateur : Et voila que soudain la douleur s'estompe, les angoisses remontent alors, celles du travail, du futur, de l'argent... Ce chagrin serait il en realité un leurt pour ne pas penser aux autres angoisses latentes ?
Le Maître Coeur :
Ok alors comment tu expliques que tu lis en elle, que tu sais ce qu'elle fait à distance, que tu sais ce qu'elle ressent et ce qu'elle pense avec autant de certitude que toi même ? Comment tu explique que cette fusion soit parfaite ? Comment tu explique qu'elle ressemble à celle dont tu reve depuis toujours ? Comment tu explique qu'elle te touche, te caresse, te regarde et attend de toi ce que tu veux qu'on attende de toi ? Comment explique tu que c'est avec elle que tu as vecu les meilleurs moments sur cette terre ? Le conte de fée, la magie de l'amour dans sa totalité ?
Tu vas renoncer à cela ? C'est ce que tu as toujours voulu ? Tu vas y renoncer ? Parce que tu n'es pas assez fort pour aider celle que tu aime et qui crie au secours ? Pour te protéger toi ? Par pure egoisme et lacheté ? Es-tu un lâche ? Un lâche qui abandonnerait son amour aux mains de ses démons ?
L'Esprit :
Mais c'est elle qui l'a jeté, c'est elle qui le repousse, il ne peut pas la changer, il ne peut pas lui apprendre à s'aimer,à s'estimer, à avoir confiance en elle, ni l'obliger à être vigilante, à soigner ses blessures, il ne peut contrôler ses progrès, il ne peut rien faire de plus que l'aimer.
S'il aime, il mourra, veux-tu Ô cœur puissant que notre hôte meurt ? Tu es capable de le pousser à la destruction, tu es egoiste ! Tu ne pense qu'à ressentir, toujours plus fort, tu te fous des dégats que ta course à l'émotion peut faire sur sa vie. C'est moi qui suis chargé de sa sécurité et tu le met en péril, tu es irresponsable, inconscient. S'il persiste tu devra renoncer à plus d'un rêve, reflechis Maître Cœur, reflechis bien car tu le mène à sa perte.
Le Maître Cœur :
Tu n'es qu'un trouillard ! Crois-tu sincerement que tu puisse contrôler quoique soit sur cette terre ? Crois-tu que c'est par hasard que le ciel les ait réunies ? Crois-tu que tu puisse protéger ton hôte contre lui même ? Il veut être Amour, crois-tu pouvoir l'en empecher sans qu'une partie de lui même ne se brise ? C'est toi qui va le détruire, s'il marche contre lui même, s'il se tourne le dos le remords le rongera et nous perdrons aussi.
L'Esprit :
Que proposes tu alors ?
Le Maître Cœur :
Posons la question à celui qui sait tout, faisons confiance au chemin de vie, interrogeons l'Etre.
L'Etre sourit :
Vos chamailleries ne m'intéresse qu'en tant qu'expérience. Cette histoire n'a certainement pas l'importance que vous voulez lui faire croire. Quoique Yan décidera cela ne changera rien. Il vivra et mourra, expérimentera la peine et la joie. Il n'y a rien à faire, rien à être, rien à conseiller, rien à conclure, rien à décider. Tout est déjà là. Et si vous laissiez à votre Hôte que vous aimez tant quelques instants de profond silence, il pourrait y voir à travers vos nuages et vos tempêtes qui l'aveuglent.

Si vous voulez l'aider cessez vos agitations et remettez le entre les mains de Dieu. Ayez confiance. Aimez la vie, ne lui resistez pas, allez avec elle, qu'elle coule en Yan, le traverse, et observez ses joies et ses souffrances avec calme, distance et Amour.
toujours pas fini... ce texte est de toi ?
RépondreSupprimermsecadense.
Cette question me flatte :), tout les textes qui ne sont pas de moi ont leurs sources indiquées à la fin de ceux-ci. Celui-ci j'en suis très content, car il m'apporte autant de paix et de recul lorsque je le relis que lorsque je l'ai écris.
RépondreSupprimer(Toujours pas fini de lire…
RépondreSupprimerbah oui, j’ai une vie à part ton blog !
Quoique ça fait quelques jours que je focalise, Ro les enfants auront bien trouvé quelques biscottes à manger…)
Ah tu as répondu c’est cool, je n’avais pas vu, j'ai bien fait de venir voir...
C'est clair qu'il y a de quoi se la péter !
Je connais cet état où l'inspiration te prend et te fait dire des merveilles...
La vérité, la sincérité, la lucidité sont des merveilles...
Tu as fait preuve d'une brillante lucidité.
Les mots ont coulé, rouges sang...
Qu'y a t'il de plus doux, de plus fort, parfois de plus douloureux que de naître à l'Amour... De toucher du cœur, du corps et surtout de l'âme l'Amour...
Alors que l'âme croit encore être séparée de son Unique Amour, lorsqu’elle croit qu'on l'a oubliée, qu'on ne voulait pas d'elle...
Chassée de son Eden, revêtue d'une peau de bête mortelle, errante comme un chien sans maître... trainant cette croyance comme on traîne un boulet…
Avant que se lève le voile, avant d'être prêt… Avant d'y croire…
L’expérimentation étant la seule façon d’apprendre nous avons expérimenté cet Amour...
Alors Dieu a pris la plus belle des formes à nos yeux, il a pris une de nos côtes et a sculpté un autre, un double, parfaitement adapté à qui nous sommes…
Quelqu’un qui lui ressemble…
Un autre : pour nous approcher… Celui ou celle qui portera le message, qui allumera le FEU…
Celui ou celle qui nous fera dire « je t’aime », « je suis toi »…
Un substitut, une béquille… une illusion… Un délicieux mirage… une Oasis.
Par ces personnes Dieu nous a donné l’occasion de VIVRE et D’EXPÉRIMENTER L’AMOUR DIVIN… car il s’agit de cet Amour en fait… et rien d’autre…
(Quand je dis « Dieu », tu sais de quoi je parle… pour ma part, l’expression « La Source » me paraît imagée et bien adaptée, mais ce terme hermétique, n’est pas forcement accessible… et sachant que ce blog tient à le rester… je parle avec le symbole « Dieu »)
LA SUITE SUR L’AUTRE COMMENTAIRE.
L’EAU.
RépondreSupprimerOui, nous l’avons bu, comme nous avons mangé la pomme…
Nous y avons cru, tant nos yeux voyaient, tant notre cœur battait, tant le destin frappait…
Car c’était si beau, c’était tant pour nous… Nous étions Innocents, pur, vierge…
Prenant la magie et l’inspiration pour un signe, les coïncidences comme une preuve que l’âme sœur existe… Cette rencontre pour un don de Dieu…
Combien de déclarations avons-nous écrites ? Combien de pas, de Kilomètres ?
Combien de larmes ?
Combien de joies, de voyages au delà du temps avons nous fait au bras de notre illusion… de cet autre, ce double…
Mon Dieu, combien de fois sommes nous mort avec la certitude que tu nous avais oublié ?
Merci à toi, Oh Eternel de m’avoir approchée, de m’avoir réveillée, merci à moi d’avoir survécu…
Survécu à Ton Doigt dans ma blessure…
Quand tu as ouvert grand la plaie, quand j’ai compris qui Tu étais, qui il était… quand je suis morte à moi même, à mon autre…
Quand j’avais mal… quand il m’a fait mal…
Quand je l’ai vu, pour la première fois, drapé de mon ILLUSION. Si différent, si loin de moi en fait… je voulais qu’il comprenne qui j’étais, qu’il s’éveille à ce à quoi je m’éveillais…
Je me suis perdue dans ce labyrinthe…
J’ai plongé dans la glaise…
Il le fallait, je ne suis pas tiède. Je suis allée au bout de moi-même.
Quand j’ai vu ta face Mon Dieu, je t’ai d’abord supplié de ne pas faire ça, de ne pas me demander de renoncer à cet Amour, de ne pas me reprendre ce que tu m’avais donné…
Alors j’ai vécu, j’ai expérimenté, j’ai appris, j’ai compris LA SEPARATION…
La Première Séparation… quand Tu as désiré vivre sur TERRE, quand Tu as désiré avoir une âme, quand Tu as désiré avoir un corps. Quand Tu m’as envoyé, Mon Dieu. Et quand j’ai obéi.
J’ai cru que tu ne m’aimais plus, j’ai placé l’immensité du ciel entre nous… J’ai perdu la mémoire mon Dieu… J’avais oublié que tu étais là, en moi…
Tu as toujours étais là… Tu me connais mieux que personne, je suis Toi, Tu es moi… je l’avais oublié…
J’ai entendu ces paroles dans mon cœur « Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné !!!».
Je parle comme le Christ… C’est normal… Nous sommes le Christ…
THE SUITE ON AN OTHER COMMENTARY.
J’ai vu mes mains, j’ai vu mon corps, j’ai vu mon visage : je T’ai vu mon Dieu pour la première fois.
RépondreSupprimerQuelle joie d’écrire ces lignes, qu’elle joie de naître à l’Amour.
Yan, lorsque j’ai lu ton texte, quand tu as fait parler ton esprit et ton cœur, tu as dis les mots justes, ceux que j’ai ressentie.
Et plus je freinais, plus je souffrais… Pff, quand j’y repense… j’ai vraiment morflé ma race !!!
Une fois que tu as compris d’où vient cet Amour Incommensurable, pourquoi continuer à se tordre dans tous les sens franchement… Mais il fallait le vivre comme cela… c’était ma façon…
C’était le moment, et ils ont mis le paquet !
Une fois, une seconde j’ai vécu LA solitude.
Une fois j’ai ressentie en moi le vide total, l’absence, une seconde, juste le temps de le vivre, de l’expérimenter, de l’intégrer, une seconde…
Le temps que je ressente physiquement que SI Dieu m’avait réellement abandonnée, (comme je le croyais dans ma petite âme de linotte, parano, vraiment) ne serait-ce qu’une seconde, mon pauvre, je m’en serai aperçue !!! T’as tout simplement le concept de la Vie qui tombe à l’eau !
Ton fameux truc du mec qui mange des tonnes de glaces dans le désert et puis basta -(je crois que c’est dans tes publications 2007, pff je sais plus, tellement prolifique, presque pire que moi ! Bo ça existe alors ?!) - mais sans la réflexion, que l’émotion, L’essence du « non but intérieur» si tu préfères… au niveau du cardiaque, plus rien, plus d’ancrage, l’ici et maintenant deviens absurde, ciao ciao bannnbiiinooo !!!! (je commence à fatiguer là !)
Sachant qu’au passage j’ai réglé mes anciens fonctionnements de couple installés depuis des vies et des vies, je ne m’étends pas sur le sujet, ce serait trop long…
BREF !
Depuis ce mec, je ne suis plus la même.
C’est génial non ?!
Je suis Moi.
Pff, c’est trop long, je dois encore fractionner mon roman, il est nul ce blog !!!
Pour revenir à mon histoire de fluage, en fait c'est vraiment ça !
RépondreSupprimerAppelons-le « il » était un fluage.
Je n'ai pas le texte sous les yeux mais j'ai vraiment sentie qu'il a fait office de plafond, d’« une pression constante » (que je peux aussi appeler : présence intérieure), il a fait figure de « couvercle » me permettant de patienter le temps que je sois prête à "me réveiller"... de sorte que L'Amour était là, mais masqué par l’illusion qu'il venait de ce mec...
Si je me souviens bien, Il est dit que le fluage permet de résister à une forte « fusion » permettant au matériau de ne pas se déformer, c’est beau hein ? Merci fluage pour ta gangue temporaire !
Et puis un jour, fffffouit tout est parti, mon coeur ne me faisant plus souffrir, j'étais AMOUREUSE, le pied, je ne savais pas d'où ça venait mais…
les mots ne peuvent pas expliquer cela…
C'était fini !!! Après avoir cru mourir tant je me sentais seule, me voilà à recevoir de l’Amour dans le chakra « du Cœur », physiquement je recevais l’Amour !!!
Il venait de moi, de MON CŒUR, ça bouillonnais, je me souviens avoir beaucoup rie, c’était délicieux, bien meilleur que le sexe et mille fois plus grisant que ce que je ressentais si fort pour ce mec (QUOI ?! je n’étais pas à fond là ?! ça alors ! et bien non, en fait c’était du pipi à coté) !
My God MUCHA GLACIAS !!!
Et depuis je fais mon petit bonhomme de chemin, le cœur léger, à l’écoute du vent dans les branches…
Bien sûr, j’ai encore plein de choses à régler, mais ça va beaucoup plus vite, une fois que tu sais…
Voilà…
Je voudrais remercier « Il » pour son fluage, Monsieur Yan pour qui il est (euh, je vous dois combien docteur ?), pour les vibrations bienfaisantes de son blog, Merci à Monsieur Mercure rétrograde ainsi qu’à la Vierge et au Poisson pour leur aide à nettoyer les poussières cachées de cette histoire et enfin, Merci à tout ceux et celles qui m’ont aidé à traverser ce désert… et merci à Moi !
Yan mon frère, je sens que tu saignes encore… Mon histoire n’est pas la tienne mais j’espère qu’elle te permettra de voir d’un œil nouveau ton histoire avec cette fille que tu as tant aimé.
Tu portes l’Amour de Dieu en toi, tu lui ressembles… c’est normal… Nous sommes Dieu. Nous sommes des Géants.
Je t’embrasse fort.
Msecadence.
Quel ravissement de te lire. Tu es si enthousiaste, j'en ai les larmes aux yeux et le sourire aux lèvres. Merci à toi pour ce bon moment. Sincèrement.
RépondreSupprimer"ne pleuuure pas Jaanèèèèète"
RépondreSupprimermsecadence.