Pensées pour Hélène
Dès le premier poème de Noguchi, je vois combien j'aurais été son ami. Hier j'ai déclenché le mouvement régénérateur et j'ai été sans le vouloir visité par des amérindiens, des chants et des danses venant d'un passé dont j'ignore tout consciemment ont surgit. C'était puissant, colérique, effrayant, libérateur et joyeux. C'est étrange mais par moment je me sens plus proche de certain hommes que je n'ai jamais connu que de personnes que je fréquente chaque jour. Même si je les aimes profondément, je ne sens pas en eux cette compréhension profonde du sacré de l'existence, d'ailleurs c'est aussi ce que j'aime chez eux, leurs capacités à ignorer combien ils sont beaux et sachant. Mais c'est triste, n'est-ce pas, de voir tant de beauté se juger si durement et avec tant de mépris. Dernièrement, en lisant Maharishi Mahesh Yogi, j’eus l'impression que c'était le meilleur moi-même pleinement exprimé ...