27 déc. 2015

L'Amour et l'image de soi

Lorsque j'étais jeune, j'étais beau. Mais lorsque j'étais jeune, je ne me trouvais pas beau et je voulais être beau. Alors j'étais malheureux de cela et je me comparais aux autres en terme de plus beau ou moins beau. Tout complexe de supériorité ou d'infériorité vont de pair. L'un n'existe pas sans l'autre. ( Ceci est valable aussi pour les autres attributs relatifs, intelligence, force, compétence ect..)
Aujourd'hui je vois combien j'étais beau mais aujourd'hui encore je ne me sens pas beau. Pourtant l'expérience présage que dans 20 ans lorsque je verrais des photos d'aujourd'hui, je me trouverai sans doute beau. 
Le complexe peut se perpétuer toute notre vie si nous ne le voyons pas et si nous n'en comprenons pas l'absurdité.

Nous accordons tous beaucoup trop d'importance à notre appréciation physique et trop d'importance aux notions relatives et impermanente tel que l'est la beauté physique.

Lorsqu'on se sent beau, on s'accorde de l'amour. Mais lorsque l'on ne sent pas beau, on ne s'en accorde pas.
Il ne s'agit pas d'amour ici, l'Amour est au delà de l'identité, au delà de la raison et c'est de Lui que nous avons besoin.

Examinons : si je suis beau, alors je suis désirable, séduisant, alors les autres auront envie d'être en notre présence, alors je me sentirai confiant et alors je serai capable de faire, dire et être ce que je veux. La vie sera plus facile, je trouverais un conjoint plus facilement si je perd le mien, ect... Ceci est un modèle de réflexion, il en existe d'autre mais derrière nous trouverons un besoin de sécurité.
Le besoin de sécurité est fondamental mais la beauté physique relative ne peut pas le combler.

La beauté féminine ouvre les portes, les hommes sont plus aimables avec les femmes belles. Elles trouverons un bon partie, ou encore un homme qui leur plait. Elles pourront vendre leur beauté contre ce qu'elles souhaitent. Ici encore, il s'agit du besoin de sécurité, qui pousse au compromis et à des rapports humains de domination.

Séduire ou être séduit, c'est dominé ou être dominer. C'est manger ou être mangé. Nous sommes dans la survie.

Il est vain de s'accrocher à la beauté car celle-ci n'est pas la véritable recherche.
Ce qui est recherché dans le fond est un sentiment. La beauté physique n'est pas un sentiment, ce n'est donc pas le bon chemin pour combler son besoin.
Le besoin en question est en premier lieu un besoin de sécurité, en second lui, un besoin d'harmonie dans nos relations avec les autres, en troisième lieu un besoin de confiance en soi, enfin l'ultime besoin est un besoin d'Amour inconditionnel.
Sans sécurité, les autres besoins ne peuvent être comblé.

Le ressentit de sécurité est le lien que l'on entretien avec la Terre. C'est la connexion par le chakra racine. La Terre envoie son Amour à tous, tout le temps mais par notre peur, par notre ignorance, par notre conditionnement nous coupons ce lien impératif pour vivre heureux. 

Omgou Omgou Omgou. Ce code permet le nettoyage de ce chakra.
En le disant 3 fois, on se sent mieux, car plus en sécurité. Mais il va se refermer si nos mécanismes ne sont pas modifier. (Le code de simple activation du chakra racine est L-sogui, à dire 3 fois).

Mon point aujourd'hui est de détourner l'attention des stratégies pour retourner vers le besoin lui même.
Le besoin est la connexion à la Terre, pas d'être belle ou beau. Ce lien donne la sécurité et bien d'autres choses.

L'énergie dont nous avons besoin n'est pas dans les autres, pas dans leurs regards, dans leurs pensées, dans leurs appréciations. Tant que nous nous nourrissons des autres nous restons dans un rapport de domination, qui est frustration, combat, malheur et déception.

Physiquement : C'est la conscience posée aussi dans les pieds, dans le ventre serein. C'est bouger, danser, courir, jouer avec son corps.

Énergétiquement : L'énergie dont nous avons besoin vient de la Terre et du Ciel, c'est un axe vertical et il nous rend autonome, puissant, comblé en totalité.

Mentalement : Il s'agit de prendre conscience du lien privilégié que nous entretenons avec la Vie. Chacun est unique, est le fruit d'un désir de l'existence elle-même. Chacun a cette connexion personnelle avec la Terre, avec le Ciel.

Spirituellement : C'est la descente de l'esprit dans la matière, l'acceptation de vivre la vie telle qu'elle est. C'est la PARTICIPATION volontaire et entière à l'expérience. 

Une petit mot sur ce qu'est l'Amour : L'Amour est la connexion de l'énergie du Ciel et de la Terre dans notre Centre.

24 déc. 2015

La Gestion de la cité passe par la gestion de Soi

Le problème vient rarement des lois, mais des hommes et femmes qui les écrivent et les font appliquer.
Donnez les plus belles lois à des "sans vertu" et nous serons au même point dans le temps qu'il faudra pour qu'ils les maîtrisent assez.

Je ne crois pas à des textes qui permettraient un fonctionnement harmonieux de la société. Qui dit loi, dit police, qui dit police, dit pouvoir, qui dit pouvoir dit contournement des lois...
Si nous avons besoin de loi et d'une police, c'est que nous manquons de maturité.
Nous sommes encore comme un enfant qui ne veut plus recevoir d'ordre de papa et de maman mais qui ne sait pas attacher ses propres chaussures, ranger sa chambre et faire attention à ses affaires. Il pleurniche dès que quelque chose ne lui convient pas et quand il se sent fort, il devient tyrannique.

La solution me dirait vous, je crois en la compassion, en la communication (la vrai) et en la solidarité. Pour le moment, nous n'avons qu'une vague idée de ce que ces mots veulent dire, mais leurs absences sont notre faiblesse.

C'est l'absence même de solidarité qui permet au pouvoir d'agir en toute impunité. Si les citoyens savaient être solidaire alors ils pourraient poser un "non" ferme et puissant lorsque l'autorité profite de sa position et rapidement l'autorité connaîtrait ses limites.

Fondamentalement, nous n'avons pas besoin de loi, mais d'engagement et d'accord ( contrat) et de les respecter. Pas par une morale divine, mais parce que ca marche mieux comme ca. Nous devons communiquer sainement, mettre le cœur au centre de nos vies et de nos relations. Que nos paroles retrouvent leur caractères sacrées, l'humanité a besoin de sagesse, de bonté, de détermination, d'amour, d'action commune, d'élévation, de création et de paix. Vaste programme n'est-ce pas ? Commençons ici et maintenant par nous même, notre comportement, nos émotions, notre cœur tout fermé et dur, nos peurs du manque, nos résistances....
Voyez votre rêve d'enfant, votre besoin de vivre une vie harmonieuse, votre besoin de respect et de connexion aux autres, votre besoin de croissance, d'autonomie et d'honnêteté, allons vers eux, chacun d'entre nous, pas à pas. Installons ce que nous sommes vraiment dans chaque parole, chaque geste, chaque instant.
Est-ce que c'est facile ? Ca sera de plus en plus facile, chaque jour.
Le plus merveilleux c'est que c'est possible.

3 déc. 2015

Quittons l'argent et revenons à l'Art des gens

J'entends beaucoup de révolte et le sentiment d'impuissance face aux dominants de ce monde.

Beaucoup se disent qu'est ce qu'on peut faire ?

Vous savez que leur pouvoir vient de nous. Sans nous, ils n'en ont pas. Leur pouvoir sur nous vient de nos désirs, nos faux désirs. Si nous sommes leurs forces, nous sommes aussi leur faiblesse car une partie de nous est inaliénable.

Ô ils sont comme nous. Si on touche à leur portefeuille ; entendez sentiment de sécurité, ils vont devoir changer. Mais ils sont placés en intermédiaire de chaque flux monétaires, à la source du flux et à la fin.
Concrètement, arrêtons d'utiliser l'argent pour tout et troquons, échangeons, partageons. Ça va leur faire bizarre.

Mais ce n'est pas contre eux que l'on le fait, c'est pour nous, pour nos enfants, pour notre planète, pour notre évolution et par notre joie de vivre.
Comment leur en vouloir ce ne sont que de pauvres pêcheurs :) Ils accrochent un billet de 100 dollars au bout d'une ligne et font courir, se trahir, se pervertir, se mentir, se jalouser, se maudire...90 % de l'humanité. Pour un bout de papier ? Un bout de papier auxquels nous croyons. Et maintenant, ils n'ont plus besoin de papier, ils le font en inscrivant des chiffres qui n'ont aucune réalité et on court de plus belle.



Tenez voici pour vous : 1.000.000 $. Voyez comme on est pas malin. On accepte de jouer le jeu quand même, nous sommes responsables de tout cela.

Oui ça ne va pas se faire en un jour. Commençons petit, localement, les uns avec les autres et peu à peu ouvrons encore et encore. Sans extrémisme. Agissez de plus en plus avec votre cœur. Troquer au début puis évoluer jusqu'au partage. Nous savons le faire. Nous fonctionnons déjà comme ça avec notre famille, avec nos amis.
Oui ça va obliger chacun d'entre nous à trouver ses modes d'expression pour pouvoir partager qui il est. Oui ça va nous obliger à ralentir, à sentir et à faire le tri entre ce qui est nécessaire et ce qui ne l'est pas.

Pas facile facile.

Oui ça va baisser notre stress. Oui ça va accroître notre créativité et notre intelligence. Oui ça va améliorer notre santé et la santé de notre Terre. Oui nous allons mieux gérer nos déchets. Oui nous allons prendre soin de ce que l'on a. Oui nous allons aimer utiliser nos mains et nos jambes. Oui nous allons se reconnecter entre nous et diminuer les conflits. Oui nos anciens auront des choses à transmettre. Oui, nos enfants vont s'amuser. Oui nous allons utiliser les sources d'énergies libre. qu'est-ce que ca pourrait faire encore aidez moi ?

"Mais ils ne nous laisseront jamais faire !!!!" "Comment va-ton échanger à grande échelle ?" Oui j'avoue, il n'y aura plus de monopôle et chaque localité va devoir trouver de l'autonomie. Oui on ne pourra plus soumettre les autres par la peur du manque ou par l'ambition.
Simplement en utilisant de moins en moins l'argent. Faisons preuve d'imagination.
Et Oui nous aurons changé le Monde.

Le partage, la forme la plus évoluée d'échange. Quand chacun partage tous en profite. Lorsque tous partagent, le manque est impossible.

1 déc. 2015

Message du coeur : Vivant

"Lorsque nous sommes mort, notre corps devient rigide et froid. Chaud et souple est le vivant. Demandons-nous qu'est-ce qu un esprit chaud et souple ? 
Qu'est-ce qu'un coeur chaud et souple ?
Qu'est-ce qu'un corps chaud et souple ?"                                                                                                                                                                           Yan Siboni

28 nov. 2015

Briser ses chaînes

Avoir raison ou être libre ? 

Votre vision est-elle assez forte pour être portée par vous seule ?

Nous n'avons pas besoin d'approbation, de récompense ou de punition. Nous devons nous motiver seul et ne pas nous justifier.
N'attendez pas qu'un autre soit là pour vous montrer la meilleur personne possible. Soyez la pour vous même. En tout temps et que vivre devienne votre Art.
Vous ne cuisinez bien que si c'est pour un autre ? Vous mettez de l'ordre chez vous que lorsque vous recevez ?

Voyez-vous le principe ? Pouvez-vous voir combien de fois, vous jouez ce petit jeu ?
Aurane K
Les autres n'ont pas à vous changer mais vous cherchez une validation, une appréciation, de l'encouragement, de la consolation....

Ce que vous ne savez pas, c'est que vous n'en avez pas besoin.
Les relations aux autres ne sont pas des relations d'influences même réciproque, ce n'est pas cela.

Les relations ne sont pas faites pour donner ou recevoir, non "donner", c'est être supérieur, recevoir c'est ce sentir inférieur. Sortons donc de toute soumission et domination. Ceci n'est que violence, limite et frustration.

Le Maître mot est partager. Partagez ce que vous êtes. Ne vous diminuez pas pour rendre quelqu'un plus grand, ne vous sacrifiez pas, ne vous limitez pas. Partagez votre grandeur, votre immensité, votre rayonnement.



Le génie a cela qu'il est brise les limites. Si vous vous auto-limitez vous ne serez jamais génial !

Être génial, c'est être soi-même.




24 nov. 2015

Croissance économique et croissance intérieure

Le système économique est basé sur la croissance et il ne marche visiblement plus sans béquille.
Pourtant, il est logique. La vie cherche l'expansion, l'évolution... La joie est expansion, l'amour est expansion. Mais voila la vie aime vivre, le système a peur de vivre.
Voyez cela en vous. Tout ce qui est dehors est le reflet de ce qui est dedans. 

Croitre, évoluer c'est souvent se comparer avec les autres. Il y a une compétition et inévitablement du conflit. C'est de la violence.
Regardez la Vie, le plus fiables des Maîtres, elle évolue sans comparaison, les animaux ne se comparent pas entre, pas plus que les plantes, les pierres, les éléments. Oui il y a des chocs, des tempêtes, des feux de forêts naturel, mais qu'en tire-t-elle ? Regardez la vie n'a aucunement peur de la mort.

La croissance est une conséquence de l'harmonie et non sa cause. D'ailleurs la croissance n'a pas à être une cause, n'a pas à être rechercher elle est naturelle. C'est qu'on s'attache aux expériences qu'on a aimé. On vit une extase et après on veut absolument la revivre et c'est là que le malheur arrive. Vous qui travaillez sur vous, vous connaissez bien cela.

Quand les choses marchent, elles grandissent.
L'enfant croit bien lorsqu'il reçoit l'amour dont il a besoin. L'amour prend bien des formes, de l'attention, de l'écoute, du respect, de la nourriture, de la sécurité, de la tendresse, du rire, de la patience mais c'est l'amour qui lui fournit tout cela. Et il grandit comme par magie, quand le papa et la maman s'aiment.
On apprend mieux quand on joue, on progresse vite quand on est passionné, on se renforce quand on avance avec intensité et enthousiasme.   


Ne souhaitez pas grandir, ce n'est pas nécessaire, aimez. Permettez vous d'être qui vous êtes. Il est temps.
Pour commencer, aimez de petites choses. Aimez respirer, aimer sentir, aimer bouger même le plus petit mouvement, aimer savourer un met, aimer écouter, pas écouter quelque chose, mais l'acte d'écoute, aimer l'acte de voir. Levez votre tête de l'écran, regardez autour de vous. Sentez la vie en vous.

L'amour ne juge pas, l'amour aime. Aimez même le fait de ne pas aimer, jouez votre rôle de la manière la plus intègre qui soit. Et riez grand D.ieu riez ! Que votre rire soit votre éclat !
Accordez-vous ce dont vous avez besoin, avec la douceur d'une mère pour son enfant, avec cette attention et cette écoute que vous savez si bien donner à vos petits. Donnez le vous cette amour.
Puis partagez.
Partagez dans votre expire, partagez dans vos mouvements, dans votre présence de chaque instant, dans chaque détails.Oui il va y avoir de la croissance mais elle n'est qu'une conséquence et elle n'apporte rien à l'Amour. Elle rend l'amour encore plus évident, encore plus simple, encore plus fluide... Votre cœur éclatera peut être :)

Pas besoin de mille et une thérapie, vous n'êtes pas malade voyons, vous êtes humain ^^. Votre évolution passe par l'humain, c'est un cadeau, si vous saviez combien c'est un cadeau vous seriez gonflé de fierté....et nous aurions d'autres problèmes :)
Vous ne vous acceptez pas et c'est pour cela que vous voulez vous changer.
Mais vous n'êtes pas venu ici en expert de la vie. L’erreur est vivante , elle est apprentissage, évolution, signe, indication. Faites en plein des erreurs.
Alors lancez-vous, votre cœur connaît parfaitement le chemin de la croissance.

L'économie ne connait rien à la croissance car elle n'a pas intégré le cœur. Mais dès qu'un humain se met à aimer sans craindre le regard de quiconque alors ce qu'il touche grandit. 

Si l'économie devenait partage et non soumission/domination, la croissance serait instantanée et nous n'aurions pas besoin de chiffre pour la voir.
Qui ignore cela ? N'importe quel enfant le sait. Et c'est la peur qui pousse à vouloir dominer.

La croissance de l'Homme passe par la croissance de son émotionnel. C'est sa faiblesse. Son corps est bon, très bon même. Son mental peut être une merveille, mais l'émotionnel manque cruellement de maturité. Toutes émotion a pour source la peur. Nous en sommes donc là.

Vous trouverez sur le blog Hardworld plein de texte sur les émotions. Mais c'est si simple, ouvrez leur votre coeur et laissez les danser.

Amour, Amour, Amour,

17 nov. 2015

Remettre de l'ordre

Remettre de l'ordre en Soi pour ne pas ajouter de Chaos au chaos.

Méthode concrète et pratique à appliquer dans notre vie.


Clarté pour l'action juste


Première vidéo en ligne, merci de me faire des commentaires sur le son et l'image. Je souhaite que l’expérience visuelle soit agréable.

Bonne écoute,

Amitié,

Vendredi 13 Novembre 2015

Les amis, ce jour de cause amorce de grandes conséquences sur nous tous. Nos vies sont interconnectés, interreliées, interdépendantes. Agissez si vous le pouvez pour soutenir tous ceux qui en ont besoin. Agissez sans hésitez en ouvrant encore plus grand votre coeur. Ne laissez tomber personne. Ne laissez pas la peur vous envahir sans toutefois nier l'évidence. Agissez donc en conséquence pour créer le monde que vous souhaitez. S'il n'y a aucune action que vous puissiez poser alors recueillez vous chaque jour et envoyez de l'Amour aux Mondes. Prenez ce temps pour activer en vous ce Monde dont vous rêvez...pensez à tous et recouvrez l'univers de votre Amour. 5 mins, 10 mins chaque jours et si une main se tend saisissez là. Si quelqu'un tombe relevez le, si l'un de nous pleure consolez le. Maintenant nous créons ensemble notre destin.

16 nov. 2015

Le pouvoir des larmes, ce sont les armes du Phoenix.

Ô qu'il est dur parfois de vivre. Nous nous remplissons de misère. L'existence nous contraint au changement. On la trouve brusque, méchante, injuste et la peur, la tristesse, la colère... Tout gronde en nous ! Nous sommes cassés, brisés, désespérés de souffrance.
Cela peut prendre des jours, des semaines, des mois.

N'attendons pas l'explosion. N'attendons pas la maladie. N'attendons pas le désastre.

Pleurons,

Pleurons,

Pleurer.

Oui parfois notre cœur est si dur que nous ne pouvons pas pleurer. Notre tristesse est si grande, notre peur si serrer nous étrangle. 

Alors, épanchez. Parlez seul ou à D.ieu ou encore à l'invisible, au Monde, à ses douleurs, à tous ou à personne, seul dans votre chambre, votre bureau, votre voiture.

Écrivez, ce que vous avez sur le cœur. Écrire son malheur, écrire sa peine, son désarroi.

Peignez, peindre sa noirceur, peindre son angoisse, peindre sa dépression, peindre ses tristes couleurs, sa triste forme.

Ou encore, chantez ou dansez, frappez ou criez, l'intensité va vous conduire.

Laissez vous casser, ne résistez plus. A quoi bon.



Vider, c'est mourir, c'est laisser aller, c'est abandonner. Oui vous êtes cassé, oui vous avez tout perdu. Allez jusqu'au bout de votre misère, plongez-y dans votre histoire...


Soyez cette partie de vous même désœuvrée. Incarnez votre peine sans ne plus rien retenir.

Puis allumez des bougies et demandez leur d'apporter de l'aide, demandez le nettoyage de vos corps émotionnels, demandez le nettoyage de votre conditionnement mental, demandez tout ce que vous avez besoin. Voyez les bougies danser, colorer de doré votre espace.

Il n'y a plus de lumière en dedans, vous l'allumez dehors.


Alors vous atteignez un état, une proximité à vous même, une détente malheureuse, l'abandon, le renoncement, c'est une fatigue immense, un abattement sans défense.

Après un moment, de cet espace sans rien quelque chose change, votre humeur s'adoucit, vos sensations redeviennent vivante...
Et la clarté.

C'est le pouvoir des larmes.

Profitez de la grâce...Amis 

9 nov. 2015

Le secret du Maître

Ce qui fait la différence entre un Maître d'un homme classique ne réside dans ce qu'il a acquis au cours de son expérience humaine mais dans ce qu'il a perdu au cours de celle-ci.


Le Maître est débarrassé de l'influence de son conditionnement.
Le conditionnement est simplement l'ensemble des croyances transmises par les autres. Son conditionnement peut être encore là mais il n'active pas des émotions et sensations qui l'obligent à réagir à elles.

Il est libre dit-on. Et ce qui agit à travers lui est sa nature profonde, ce avec quoi il est venu sur terre sans rien d'autre. Sans sucre ajouté, sans colorant ni conservateur.

Comment cela est-il possible ?

Ceux qui lisent ce blog, ou tombe dessus, ont entamé un travail personnel, certain même depuis de très nombreuses années. Et tous ceux qui sont dans cette démarches savent et ont remarqué que même en passant tout son temps et en dépensant tout son énergie, il y a toujours du travail et des émotions, des blessures et des failles.
De guérison en guérison, de thérapie en thérapie, d'écoute en écoute, d'analyse en analyse....

Alors le travailleur acharné travail encore et encore, inlassablement, traversant périodes de découragement et périodes de grâce, passage de doute et de confiance.

Mais tout cela, au final n'aide pas. Au final, qu'il travail ou non cela revient au même, car sans même travailler la Vie et les expériences qu'elles nous offre auraient suffit à le changer.


Le Maître n'est pas celui qui a travaillé le plus. Le Maître est déjà là, tout le temps en chacun de nous. Recouvert par une épaisse couche de non-soi, de non nous-même, le conditionnement.

Un jour, ce qui n'est pas le Maître n'a plus d'emprise sur lui et le Maître devient visible.

Un Maître ne se reconnait pas toujours. Ses actes et ses paroles ne sont pas forcement significativement différent des actes et des paroles de l'homme classique. C'est intérieurement qu'il se vit différemment.
Oui extérieurement, on peut parfois discerner quelque chose de différent. Sa joie est plus constante, il semble plus léger, peu atteint par les évènements, jamais en prise avec le doute.
Mais en général ca ne se voit pas vraiment. On voit bien plus facilement la colère, la tristesse, la haine de quelqu'un que l'absence de tout cela.
On ne voit pas l'absence de tâche sur un vêtement. On verrait vite les tâches, mais l'absence de tâche qui s'en préoccupe.
Peut-être ceux qui coutoyaient l'homme classique devenu Maître pourraient peut-être déceler un changement si celui-ci est radical mais encore rien n'est certain.

Encore une fois, nous ne nous apercevons du calme lorsque le bruit s'arrête soudainement mais si le calme est déjà, nous ne le remarquerons pas. Finalement, ce qui est naturel nous semble évidement normal et ce qui est normal ne se remarque pas.


Pourtant au contact du Maître, parfois on sent un apaisement. Ses mécanismes étant absent, son énergie ne tente pas de vous faire entrer dans des jeux, ne tente pas de vous manipuler, de vous rendre confus, de vous rendre désireux ou quoique ce soit. Dans notre société cela peut être très reposant n'est-ce pas. Il vous laisse tranquillement être qui vous êtes.

Alors il se peut qu'à son contact, quelque chose s'ouvre en vous car votre protection devenue inutile disparaît et votre propre Maître peut apparaître.


Ne vous leurrez pas pour autant, l'homme classique pourra facilement haïr le Maître car les mécanismes de l'homme classique ne fonctionneront pas sur lui et beaucoup de frustration peuvent naître de cela.

Son reflet transparent est un supplice pour les attentes.

Ainsi on pourra dire du Maître les pires choses. On pourra le rejeter. Il pourra sembler inutile, bon à rien voir désagréable mais ce que vous n'aimez pas chez lui, à qui cela appartient-il réellement ?

Aussi sans plus attendre, voici l'ultime secret du Maître :


Il n'attend rien de Dieu,
Il n'attend rien de lui-même,
Il n'attend rien de son corps,
Il n'attend rien des autres,
Il n'attend rien de la Vie.

Tous les conditionnements sont situés dans des attentes dans ces différents aspects de l'existence.

Ne rien attendre de Dieu :
Ce n'est pas attendre après son propre destin, après la chance, après des récompenses que Dieu offrirait pour vous être bien comporté ou encore des punitions, à être épargné d'un désastre, à être quelqu'un de spécial, à être reconnu, à être portée par un pouvoir Divin ou quoique ce soit en rapport avec cela.

N'attendez rien de Dieu et vous verrez toutes les attentes cachés assoiffées de Lui apparaître et tomber. 

Pourquoi ne rien attendre de Dieu ?

Parce que vous n'avez pas le choix. Vous attendez depuis suffisamment longtemps pour le comprendre. Et ce seul fait devrait suffire.

Je vais quand même tenter un petit argumentaire mais ce ne sont que des mots. L'expérience sera bien plus probante.

Voyons les choses ainsi, une minute.

Dieu fait son travail, il n'a pas besoin ni d'1 ni de 7 milliards de conseillers ou de qui que ce soit qui lui dise quoi faire.
Dieu fait son travail, faites le votre. Les cellules de votre orteil n'attendent pas après vous pour fonctionner, heureusement d'ailleurs. Mais vous voyez bien qu'elles, comme les autres d'ailleurs, font ce qu'elles ont à faire. Et si, pour conserver la métaphore, votre orteil se blesse, vous vous en occupez.
Autant vous êtes le dieu des cellules de votre corps, autant il est le Dieu, de ce corps infini dont vous êtes une cellule.
N'attendez pas l'autorisation pour vivre, pour faire des choix, pour agir. Votre existence est l'autorisation, vous êtes là et vivant, tout est posé.




Ne rien attendre de Soi :  c'est ne pas se mettre de pression, ne pas vouloir devenir quoique soit d'autre que ce que je suis, ne pas vouloir prouver à qui que ce soit quoique ce soit. Ce n'est pas exhaustif, mais vous verrez par vous-même toutes les attentes que vous nourrissez envers vous, dès que vous les lâcherez toutes d'un coup.

Ne rien attendre de son corps : c'est ne pas attendre la santé, le bien-être, la disparition d'une sensation, ou l'apparition de quelque chose par exemple. C'est encore une fois le laisser faire sa job et répondre favorablement à ses demandes sans même avoir besoin de savoir pourquoi.

Ne rien attendre des autres, c'est ne pas attendre qu'ils vous respectent, vous aiment, vous protègent ou au contraire qu'ils vous rejettent et mille autres choses.

Ne rien attendre de la Vie, c'est ne pas attendre de vivre tel type ou de ne pas vivre tel autre type d'expérience. Laissez la Vie vous montrer ce qu'elle a prévu pour vous. Croyez moi, c'est bien meilleurs que si c'était vous qui étiez à la barre. Ne soyez pas prétentieux pour penser que c'est à vous de dicter à la vie ce qu'il vous faut. Vous n'êtes pas non plus conseiller en destin pour Dieu. Voyez que vous ignorez au fond ce que vous voulez, ce qu'il vous faut..
Comme au fond vous ne savez pas, vivez simplement ce que la Vie vous propose.


Bien maintenant vous êtes prêt. Posez simplement la non-attente et voyez par vous-même.

Je vous propose ceci, vivez 48h sans aucune attente. Répétez-le vous mais surtout vivez-en le sens.

Je n'attends rien de Dieu
Je n'attend rien de moi
Je n'attends rien de mon corps
Je n'attends rien des autres
Je n'attends rien de la vie.

Voyez,vous êtes libre.

Je vous laisse commenter ci-dessous pour partager les effets que cela génère.



5 nov. 2015

Les lois qui nous gouvernent

Nous nous incarnons dans un monde avec des lois.

Les lois naturelles sont assez simples mais incontournables. A l'intérieure de celles-ci vous pouvez absolument faire ce que vous voulez mais vous ne pouvez pas en sortir.

Et c'est cela qui est magnifique.

En effet, les lois sont assez souples pour nous laisser aller dans leur sens ou pas mais pas d'en sortir.


Je vais prendre différent exemple pour éclairer ce point de vu : Une des lois fondamentale est que la nature aime le plaisir et pas le déplaisir. Vous pouvez trouver des personnes qui s'adonnent au déplaisir et vous dire que la loi n'en est pas une mais en creusant dans la structure de la personne vous découvrirez qu'elle en tire une satisfaction. Ainsi que vous pensiez aller dans le sens de la nature ou contre elle, vous allez toujours dans son sens.

Ceux qui pensent que certaines choses sont naturelles et conforment et que d'autres ne le sont pas, omettent que l'on ne peut sortir des lois.

Imaginez que vous êtes sur un fleuve, vous pouvez mettre votre canoë dans le sens du courant ou contre le sens du courant. Vous pouvez le faire, vous pouvez aller à gauche ou à droite, mettre votre tête dans l'eau mais quoi que vous fassiez les lois fondamentales régissent vos actes.

Par définition ces lois peuvent être retrouver en toute chose, en tout temps. Elles sont perpétuelles et immuables.

C'est par la contemplation de la nature que l'on peut les connaître.
C'est par le lâcher prise que l'on peut les suivre.
C'est par la pleine présence que l'on en devient Maître.

4 nov. 2015

"Tu es" est un meurtre

Que le langage est puissant. Il est tellement amusant de jouer avec lui.

Je m'amuse tellement à remarquer que les plus petits mots, ceux qu'on utilise tout le temps, à tel point qu'on a l'impression qu'ils ne servent à rien. Comment ce sont ceux-là, qui sont si important.


Oui le langage est l'outil de programmation de notre vie manifestée, concrète, quotidienne.  Ses secrets sont innombrables, toutes les langues en révèlent une part. Chaque son pensé, consciemment ou non, exprimé ou non, porteur d'une intension aussi infime soit-elle est créateur.

Donc pour cet article : Jeux de mot où ce sont plutôt les mots qui créent les "JE"


Les "maux" programme le "Jeu" :


Tout ce qui est entre guillemet "   " à au moins un double sens vous l'aurez compris.

Revenons en au titre : Programmer est planifier et mettre en œuvre en même temps. C'est la pratique de l'"in"-formation, le "sans" forme, "dans" la forme. L'attribue même de la création.

Codes Majeurs de création :

"Jeu suis ceci " encodage de nouvelles règles du jeux. Je vais à partir de maintenant suivre ceci.

"Je suis" : ouverture de la matrice.

"ceci ou cela": définition des paramètres. Règles. Limites.

Toute définition est une réduction des possibilités initiales. Le "Jeu" pour être jouer comporte des règles qui limitent le potentiel du joueur. C'est règles sont nécessaires au jeu pour exister, c'est à dire devenir réel, autrement dit trouver un sens plus petit et ralentir.


But des jeux :

Le " Jeu" a son propre sens. Il crée pour un temps, ses rôles, ses règles, ses conditions. Il sort du sens plus général, global, total dont il doit tout oublier pour un temps pour être jouer.
On dit "incarner un rôle", qui est l'acte d'oublier ce que l'on est pour jouer un personnage.

"Je" est la définition de mon propre rôle. Mon rôle se définie par mes actes. "Je" est toujours suivi d'un verbe, d'une action.

"J'eux" définie mon rôle par rapport aux autres. En me limitant, en me définissant, j'autorise l'existence des autres limités, définis pour jouer.

"J'ouir" est le sens du jeu, son but, sa mission. Ce pourquoi le jeu est créé.

"J'oui" permet de jouir. Jouir est un OUI. Oui est ouverture, acceptation c'est à dire écoute, une écoutille, un espace de circulation.


Quelques remarques :

"J'ois" se mettre dans un rôle d'écoute du jeu, provoque un sentiment de joie.

"M'ois" c'est écouter ses propres maux c'est "m'ou ir". Cela permet de jouer seul. C'est un rappel des règles, par cette écoute, elles s'installent plus profondément le Jeu. En général, "M'ouir", intensifie le désir de "J'ouir".

"Tu es ...ceci ou cela " est un meurtre. C'est la définition du rôle de l'un par un autre. Il définit l'un, donc le morcelle, lui retire son potentiel au delà des limites que le "Jeux" s'était déjà imposé. Il "tu" l'ensemble des potentiels non défini et les réduits à maximum.

Parler = "Par les..." actes magiques. Ex : par les pouvoir qui me sont conférés...


Évidemment tout cela a un fort impact sur le sens de l'existence. En enlevant les guillemets maintenant : J'existe pour jouer et donc jouir. La vie est un jeu dans lequel je crée et co-crée en permanence mon propre rôle et le rôle des autres. Ceci se fait par les maux et les histoires que je m'invente pour m'écouter et me créer un moi capable d'oublier que c'est un jeu pour le jouer mieux, pour l'incarner avec plus de conviction. D'ailleurs le mot "conviction" me fait l'effet d'une crucifixion, je me sens "visser avec..."


1 nov. 2015

Message du coeur : Les enfants

"Les enfants sont heureux car ils cherchent avec plaisir. 
Les vieillards sont heureux car ils ne cherchent plus. 
Les adultes sont malheureux car ils cherchent à ne plus chercher."     Yan Siboni

31 oct. 2015

Comment agir face à la violence verbale ?


Cas pratique :

1/ Assurez vous que la distance physique qui vous sépare soit suffisamment importante pour que, si la violence devient physique, vous puissiez esquiver. Bref, mettez vous en sécurité physique mais pas en état de combat.
 La sécurité physique va permettre à votre égo de vous laisser gérer la situation. Sinon il va remplir son rôle de protecteur et vous faire attaquer, fuir ou encore vous paralyser.


2/Ouvrir un espace d'écoute infini, ne mettez rien de personnel dans votre écoute. Observez la scène, sans que cela vous concerne.
La personne ne s'adresse pas à vous de toute manière, elle exprime ses propres peurs, sa souffrance.

Voyez sa vulnérabilité qu'elle tente de cacher si vous devez voir quelque chose. Écoutez son coeur, pas ses mots.
Votre écoute est total, ne pensez pas, n'analysez pas, laisser simplement les sons être sans même les comprendre. Ouvrez votre cœur et écoutez avec lui.

3/Une fois que la personne a fini de déverser sa colère, votre centrage va la centrer.

Prenez un temps de silence, que vos mots créent l'harmonie puis formulez vos besoins avec douceur. Soyez ferme intérieurement mais doux face à la souffrance de l'autre.

27 oct. 2015

Contact



La vie ne se trouve pas dans les livres. Lorsque l'on cherche à la connaître, il faut faire silence, un silence palpable, sentir sa densité, sentir sa présence.
Elle vous emplit alors, c'est elle qui vous panse. Les parties du corps les plus affectées peuvent chauffer. Votre cœur chauffe, votre ventre aussi, vous pouvez la sentir. Son intensité est immense et cela est même difficile à supporter souvent. Nous acceptons mieux de haut niveau de souffrance que d'extase.

A ce moment là, même une chambre sordide se transforme soudain, en haut lieu de félicité.

3 oct. 2015

Le désespoir source de paix.

Ô combien il est désarçonnant de changer.

Je change de l'intérieur et ma vie change à l'extérieur.

Même si ce changement est l’œuvre d un travail de longue haleine il me surprend, me provoque, me bouscule, me déséquilibre.


Être à l'aise dans le déséquilibre, avancer malgré tout, avancer sans même savoir vers quoi. C'est le grand saut.

Il apparaît parfois que l'on ne se reconnaisse pas. Qu'on ne sache pas qui ont est, car toute nos sensations ont changé. Nos perceptions n'ont plus les mêmes repères.... Et alors ?

La peur paralyse pour que la décision qui soit prise soit la plus juste avec le moment. Sauf que dans le moment tout va bien.

La peur paralyse la projection.



Mourir ici même.



Mourir les rêves ; les ambitions et les connaissances.

Que reste-t- il une fois mort ? Seulement l'état d être.

Suffit-il cet état ?

Bien sur que non ! Bien sur que oui !

Dans le monde en trois dimension, il y a le oui, il y a le non et il y a la virgule, le trait d'union, l'espace entre.

Lâcher le oui tout comme le non.
Lâcher le moi tout comme le soi.
Se lâcher et les lâcher tous... eux... les autres.


Proche du désespoir est la paix. Parce que l'espoir crée la guerre en moi.
Parce que la paix est ce qui reste lorsqu'il ne reste plus rien.

Le cercle. La spirale. Le tourbillon. Le cyclone. Le vivant en 3d.

Je demande pardon, à la terre, à dieu et à moi même car je me lâche.

Vie la ta vie divinité, je ne m`appartiens pas.

Dispose puisque tout cela est à toi. Puisque tout ce qui m'appartient m'est enlevé, encore une fois... Tu me révèles.

Je reste simplement dans l'essence.

Ici tout est bien. 

1 oct. 2015

Message du coeur : La Joie


"La joie est le but du chemin. 

La joie est le chemin. 

La joie est ce qui nous met sur le chemin.

La joie est ce qui nous indique le chemin."  

               Yan Siboni

9 sept. 2015

Quand le cyclone vous frappe.

Soudain, c'est toujours soudain même si on si attend. L'émotion c'est toujours soudain. Elle monte d'un seul coup. Il y a de la peine, de la colère, de la peur. Ce n'est pas une émotion, c'est un mélange de plusieurs. Le mental sent l'effondrement, il semble impuissant, sa perte l'effraie et une émotion supplémentaire prend le dessus. Différentes voix s'expriment, certaines en panique, d'autres plus sages, d'autre revanchardes et la danse... une spirale qui annihile.

Ho nous nous connaissons bien, cela n'est pas la première fois que cela arrive mais nous rêvions que cela ne se reproduise plus. D'ailleurs c'est le rêve qui hurle sa fin. Il braille, pleure, cherche une branche à laquelle s'accrocher. Il n'y en a pas...

C'est la fin de quelque chose qu'on aime...


Je me détends dans ce tourment, me tuera-t-il ? Je lui laisse sa chance. Tue moi et libère moi.

Je ne m'en défends pas, il a le droit d'exister. Qui sont ceux qui pleurent ? Vais-je leur dire de cesser d'être triste, les nier, les gronder ?

Qui est celui qui a peur ? Vais-je le contraindre au courage ? Non toutes ces voix ont le droit d'être.  Au fond, je les respecte, je les comprends.

Elles m'enseignent, me réveillent, me ramènent encore plus proche de moi même.

La périphérie est tellement agité que le centre seul lieu calme apparaît clairement.

Je me détends encore à l'intérieur de lui pour apprécier le vide et l'espace qu'il offre.
C'est l’œil du cyclone.
Un cyclone ne s'arrête pas, ne se contraint pas, ne s'affronte pas, il s'épuise de lui-même.

Patience donc et le centre s’élargit.

Les souvenirs d'un passé similaire reviennent, le mental joue à redonner souffle au cyclone. Il connait les pensées qui les réactives, les intensifies. Je crois qu'il cherche à leurs donner la chance d'enfin se libérer. Je n'en sais rien.


On ne voit rien entouré de tout ces nuages. Je ne me leurre pas. Toutes actions seraient contre productives. Le temps est à l'écoute, aux sensations, à l'abandon de soi.




1 sept. 2015

Message du coeur : La détente et la confiance

"La détente et la confiance sont deux frères. L'une œuvre dans le corps, l'autre dans l'esprit. Leur mère la paix réside dans le coeur."        Yan Siboni

1 août 2015

Message du coeur : SECRET DE JÉRUSALEM

"D.ieu chaque heure fait quelque chose, nous ici n'avons qu'à rigoler."                                                                      Yan Siboni

1 juil. 2015

Message du coeur : VIBRANT

"Soyez vibrant, vivant, spontané et conscient. L'ennuie, tout comme la culpabilité n'ont pas de place dans l'aventure de la vie, car tout est incertain."                                                                                               Yan Siboni

1 juin 2015

Message du coeur : LA QUÊTE

"Considérez que vous ne savez rien, ni sur vous, ni sur les autres, ni sur le monde. C'est le seul point de départ valable pour celui qui cherche à connaître"                                                                                                        Yan Siboni

15 mai 2015

Anxiété sociale


Vous ne pouvez pas aimer les autres tant que vous n'aimez pas vos émotions et vos sensations. 
J'ai parlé déjà dans cet article de l'impact et de l'importance de la peur de sentir.  Prenez en connaissance pour faire le lien entre les deux articles.
Lorsque l'on croise quelqu'un on ressent immédiatement quelque chose, il peut s'agir de son état d'esprit, de ses émotions mais il peut faire remonter un souvenir sensitif en vous. Il n'est pas nécessaire de le connaître, de parfait inconnus peuvent générer de fortes émotions en nous. Toutes impressions peut devenir un calvaire et plus on est sensible, plus c'est insupportable.



En ville, alors que nous sommes si nombreux, les uns sur les autres ; comment supporter d'être aux contacts des autres puisque cela génèrent plein de sensations et d'émotions de manière imprévisible ? Vous croisez à peine un visage et soudain quelque chose remonte à la surface grrr. 
Travailler sur soi n'est pas une option, un choix, un truc à faire plus tard dans ce cas, c'est une question de survie. 

Bien il faut trouver un moyen pour que les émotions et les sensations ne dérangent plus. Vous pouvez vous couper de votre corps, vous anesthésier avec des drogues, des médicaments, vous divertir autant et même plus, hélas ces solutions donnent des résultats momentanées, le retour à soi est encore plus difficile sans parler des effets secondaires. 
Je ne connais qu'un seul remède, j'appelle cela l'Amour. Aimer est la solution la plus efficace et universelle qui soit. Mais je vais le formuler d'une autre manière. Pour être précis, la solution est un corps et un esprit suffisamment spacieux pour que les énergies traversent sans devenir des nœuds, des blocages ou des douleurs. 
Être tel un canal suffisamment large pour que toute énergie puissent passer à travers vous sans résistance.


Une telle ouverture vous permet de vivre avec les autres en plein bonheur, rien de ce qu'ils sont, de ce qu'ils font, de ce qu'ils disent, ne peut vous décontenancer, imaginez-vous une telle liberté ? 

Ce qu'il reste à un tel individu, c'est beaucoup d'amour à partager.

1 mai 2015

Message du coeur : Se voir

" Se voir et se connaître nous permet de sortir de la réaction pour entrer dans l'action."         Yan Siboni


Message du coeur : Les bons amis

"Les bons amis font de bons comptes."       YS




L'amitié véritable est l'expansion de la force du don. On a pas envie de léser l'autre mais de lui offrir le meilleur poussé par la gratitude que l'on ressent dans sa présence. C'est ainsi que les bons amis font de bons comptes, naturellement et sans effort. Lorsque chacun veut offrir à l'autre, il ne peut survenir aucun troubles. 

15 avr. 2015

"Seul est vaincu celui qui renonce."




"Un garçon qui devait partir cette nuit là dit :"je n'ai jamais su quelle direction prendre."
Et il répondit :"comme le soleil, la vie répand sa lumière dans toutes les directions.
Et en naissant, nous voulons tout en même temps, sans contrôler l'énergie qui nous est donnée.
Mais si nous avons besoin de feu, il faut faire en sorte que les rayons du soleil convergent tous au même point.

Et le grand secret que l'Energie Divine a révélé au monde, c'est le feu. Non seulement celui qui réchauffe, mais celui qui transforme le blé en pain.
Puis vient le moment où nous devons concentrer ce feu intérieur pour que notre vie ait un sens.
Alors nous enquêtons auprès des Cieux :"Quel est donc ce sens ?"

Certains écartent tout de suite cette question : elle incommode, elle fait perdre le sommeil, et il n'y a aucune réponse à portée de main. Ce sont eux qui plus tard vivront le lendemain comme la veille.
Et quand l'indésirable arrivera, il diront :"ma vie a été courte, j'ai gaspillé ma bénédiction."



D'autres acceptent la question. Mais comme il ne savent pas y répondre, ils commencent à lire ce qu'ont écrit ceux qui avaient affronté le défi. Et soudain ils trouvent une réponse qu'ils jugent correcte.
Alors, il deviennent esclaves de cette réponse. Ils créent des lois qui obligent tout le monde à accepter ce qu'ils croient être la raison de l'existence. Ils construisent des temples pour lui donner justification et des tribunaux pour ceux qui ne sont pas d'accord avec ce qu'ils considèrent comme la vérité absolue.

Enfin, ils a ceux qui comprennent que la question est un piège : elle n'a pas de réponse.
Au lieu de perdre du temps dans ce piège, ils décident d'agir. Ils vont découvrir dans l'enfance ce qui leur donnait le plus d'enthousiasme et - malgré le conseil des plus vieux - consacrent leur vie à cette recherche.
Parce que dans l'enthousiasme est le feu sacré.
Peu à peu, ils découvrent que leurs gestes sont liés à une intention mystérieuse, au-delà de la connaissance humaine. Ils baissent la tête en signe de respect pour le mystère et prient pour ne pas se détourner d'un chemin qu'ils ne connaissent pas, mais qu'il parcourent à cause de la flamme qui brûle dans leur cœur.

Il recourent à l'intuition quand il est facile de s'y référer et à la discipline quand l'intuition ne se manifeste pas.
Ils ont l'air de fous. Quelquefois, ils se comportent comme des fous. Mais ils ne sont pas fous. Ils ont découvert le véritable Amour et le pouvoir de la Volonté.
Et l'Amour et la Volonté seuls révèlent leur but et la voie qu'ils doivent suivre.
La Volonté est transparente, l'Amour est pur et les pas sont fermes. Dans les moments de doute, dans les moments de tristesse, ils n'oublient jamais :"je suis un instrument. Permet moi d'être un instrument capable d'exprimer Ta Volonté."




Le chemin est choisi, et c'est peut être quand ils feront face à l'Indésirable qu'ils en comprennent le but. En cela réside la beauté de celui qui avance en ayant pour seul guide l'enthousiasme et en respectant le mystère de la vie : son chemin est beau et son fardeau est léger.
Le but peut être grand ou petit, se trouver très loin ou près de chez lui, mais il va à sa recherche avec respect et honneur. Il sait ce que chaque pas signifie et ce qu'il a coûté d'effort, d'entraînement, d'intuition.

Il se concentre non seulement sur la cible à atteindre, mais sur tout ce qui se passe autour de lui.
Très souvent, il est obligé de s'arrêter parce qu'il n'a plus de force. 


 A ce moment-là, l'Amour apparaît et dit "tu penses que tu marches vers un point, mais l'existence de ce point se justifie seulement parce que tu l'aimes.
Reposes toi un peu, mais dès que tu le pourras, lèves toi et poursuis ta route. Depuis qu'il sait que tu viens vers lui, il court aussi à ta rencontre"

Celui qui oublie la question, celui qui y répond ou celui qui comprend que l'action est la seule façon de l'affronter rencontreront les mêmes obstacles et auront les mêmes raisons de se réjouir.
Mais seul celui qui accepte avec humilité et courage l'impénétrable projet de Dieu sait qu'il est sur le bon chemin."

Paulo Coelho - le manuscrit retrouvé
"Seul est vaincu celui qui renonce."

8 avr. 2015

Que ta volonté soit fête

Discussion entre deux amis : 


Monsieur M : "voilà tout est dit! les semblants soutiennent nos réalités par des croyances infantiles! croyances qui recouvrent le Réel; le réel c'est ce qui surprend, qui est sans nom et qui ne cesse de venir à notre rencontre intimement....mes perceptions ? non j'ai supposé que c'était peut être le cas!! mais rien de sur! Quand à moi ? je me découvre même en hivers et surtout au printemps, en été je me mets à poils...au fait comment tu fais pour faire que la vie ne ressemble plus à ce que tu en penses? Bien ne pense plus quoique tu en penses..."

Monsieur Y : La découverte du Soi par la découverte de soi, c'est le processus que tu suis toi aussi. La vie ne ressemble plus à ce que je pense, parce qu'il y a un espace ouvert qui lui permet de s'exprimer.
Le principe de la pensée est d'exercer un contrôle.
La pensée oriente l'énergie et modélise le monde en 3D, l'espace ouvert lui offre à la vie elle-même d'être l'impulsion. L'impulsion ne vient plus de la structure ( somme des conditionnement = somme des croyances).
L'impulsion vient de la Terre et s'élance vers le Ciel.

L'ouverture n'a pas de but, ne se promet rien, n'attends rien. Elle est ouverte par l'effet de l'amour du mystère auquel nous participons.
Cela peut s'appeler de la curiosité, ca peut s'appeler de l'enthousiasme, ca peut s'appeler de la confiance mais aucun de ces mots ne correspond à l'ouverture elle-même, ils peuvent cependant mener à la laisser être.
En fait elle est d'emblée là, c'est l'action de contrôle qui la referme, car le contrôle est une résistance.
En cessant de se contrôler, nous pouvons être surpris finalement c'est le seul moyen d'être surpris, car si on suit des plans bien définis on ne peut pas être surpris, on peut être bien déçu par contre.
Nous en revenons au principe élémentaire : La peur et l'amour.
Les deux résident dans notre profondeur. L'amour est l'absence de peur.
La peur donne la personnalité, les limites, la structure. L'amour est ce qui reste lorsque la peur n'est pas là, lorsque Moi n'est pas là.
Il me reste ces deux états, j'aime ou j'ai peur. On pourrait sans se tromper, comparer cela aux bruits et au silence. D’ailleurs, un est au pluriel, l'autre au singulier. La peur est pluriel, l'amour singulier, un. Le silence est là dès que le bruit s'arrête. Il est toujours là sous le bruit mais il est difficile à entendre lorsqu'il y a du bruit.
Mais le bruit passe, alors que le silence lui revient invariablement.
 

Donc l'amour revient toujours, ouf c'est une bonne nouvelle n'est-ce pas ?

L'ouverture, c'est dans sa puissance totale le fameux "que ta volonté soit faite". Moi je dirais que ta volonté soit "fête" plutôt parce que c'est vraiment joyeux lorsqu'on exerce plus de contrôle.
Si je me contrôle c'est parce que j'ai peur.
D'ou l’intérêt d'être présent à soi, pour reconnaitre la peur lorsqu'elle est là. Parce qu'on ne la voit pas toujours, faut pas croire, on a souvent peur sans s'en rendre compte.
Elle va se transformer en tristesse, en colère, en frayeur, en terreur, en culpabilité, en honte...mais tous cela n'est que de la peur.
La peur d'exister sans en connaitre la raison, elle est dure celle là.

Ne pas comprendre laisse beaucoup de place. De cette place va surgir les peurs et lorsqu'elles ne sont pas là, L'AMOUR.
Celui-ci n'est plus le petit amour, utilisé comme monnaie de survie. Cette Amour là ni ne se donne, ni ne se reçoit, il circule dans tout les sens instantanément.
J'ai développé des perceptions parce que j'avais peur de vivre. La recherche de sens nous pousse à comprendre, savoir, connaitre, ca développe l'intelligence et les perceptions car il faut pouvoir contrôler. 

Depuis quelque temps, je n'ai plus d'intelligence personnelle, souvent je fais des erreurs, des bêtises grotesques même, s'en est comique parfois mais ce qui n'est plus là du tout c'est la malveillance, c'est le mensonge à moi-même et aux autres, c'est la pré-défense ( attaquer avant d'être attaquer ) ou encore la manipulation.

Par contre, tu as vu juste, je suis dans une nouvelle phase parce que mes centres d’intérêts disparaissent un à un. Comme mes pouvoirs sont parties, je ne sais plus guérir, je laisse maintenant les autres le faire. 
Ce qui fait que la vie est fluide ou pas, c'est que je suis au contact de l'essentiel de moi-même. Alors la vie entends les pulsions qui me traversent et les réalisent automatiquement. Si par contre je résiste à des sensations, que des peurs me crispent alors je m'éloigne du centre, parfois sans m'en apercevoir, alors la vie n'entends plus la profondeur de moi-même mais la surface agitée. Ça grince, coince, devient plus douloureux.
Mais là encore, se laisser traverser, accepter la peur, lui offrir de la place. L'Amour reviendra, il revient toujours. 

1 avr. 2015

Souvenir d'un poisson

 Yan Siboni
Lorsque le Maître parle de la vie à son disciple

  Yan Siboni
C'est comme si un poisson parlait de l'eau à un autre poisson 

 Yan Siboni

Le Maître ouvrant grand ses ouïes depuis sa profondeur annonce : 
"l'eau est une expérience merveilleuse" et l'autre les yeux pétillants de désir et de rêve répond " Ho oui Maître, dites moi comment la trouver ?"  

Tout est déjà là, ne cherchez pas ce que vous êtes.