19 août 2012

L'imbécile heureux

 Il est un peu comme le trèfle à 4 feuilles, il est très rare.

Vous croiserez beaucoup d'imbéciles mais beaucoup seront dénigreurs, d'autres seront heureux mais ils seront trop imbéciles pour s'en apercevoir.
Vous croiserez peut être des imbéciles se pensant imbéciles parce qu'on leurs a trop répété qu'ils le sont.Comptent-ils vraiment ?  Ils pourraient très bien se réveiller un jour et s'apercevoir qu'ils ne le sont pas.


Celui qui vit dans la confiance est traité d'irréaliste par les peureux, celui qui vit dans l'insouciance est jugé futile et stupide par les anxieux, celui qui apprécie ses défaites autant que ses succès sera jugé comme fou par les cupides.

Si je croisais un véritable imbécile heureux, j'en ferais mon maître :) 

6 août 2012

PEUR




LA NATURE DE LA PEUR DE KRISHNAMURTI

Nous observons notre conscience, avec son contenu. Son contenu, tel que la blessure, les relations, constitue notre conscience. La peur est aussi un autre contenu de notre conscience ; nous vivons avec la peur, non seulement extérieurement mais aussi bien plus profondément, dans les recoins obscurs de notre esprit, il y a une peur profonde, une peur du futur, une peur du passé et une peur du vrai présent. Nous devrions parler ensemble de la possibilité pour les êtres humains, vivant dans ce monde tel qu’il est aujourd’hui - menacé par les guerres, vivant notre vie quotidienne — d’être totalement, complètement libre de toute peur psychologique. La plupart d’entre vous, ne se sont peut-être jamais posé cette question. Ou peut-être l’avez-vous fait et avez-vous essayé de trouver un moyen d’échapper à la peur, de la supprimer, de la rejeter, ou de la rationaliser. Mais si vous observez réellement profondément la nature de la peur, alors vous devez regarder ce qu’est la peur, vous devez vraiment voir quelles sont les causes qui contribuent à la peur. La plupart d’entre nous ont peur, peur du lendemain, peur de la mort, de votre mari ou de votre femme ou de votre petite amie ; il y a tant de choses dont nous avons peur. La peur est semblable à un grand arbre aux branches innombrables ; ce n’est pas bon de couper seulement les branches, vous devez aller à sa racine même et voir s’il est possible de l’extirper d’une façon si complète que vous vous en libériez. Il ne s’agit pas de savoir si nous resterons toujours libres de la peur ; quand vous en avez vraiment supprimé les racines, alors la peur n’a plus la possibilité de rentrer dans votre vie psychologique.

La comparaison est une des causes de la peur, se comparer avec un autre. Ou se comparer à ce que l’on a été et à ce que l’on voudrait être. Le mouvement de comparaison c’est le conformisme, l’imitation, l’adaptation ; c’est une des sources de la peur. A-t-on jamais essayé de ne jamais se comparer avec un autre que ce soit physiquement ou psychologiquement ? Quand on ne se compare pas, alors on ne devient pas. Toute notre éducation nous pousse à devenir quelque chose, à être quelque chose. Si l’on est pauvre, on souhaite devenir riche — si l’on est riche, on souhaite plus de pouvoir. Religieusement ou socialement, on veut toujours devenir quelque chose. Dans cette volonté, dans ce désir de devenir, il y a la comparaison. Vivre sans comparaison, c’est la chose extraordinaire qui arrive quand on n’a pas de mesure. Tant que l’on mesure psychologiquement, la peur est inévitable parce que l’on lutte toujours et que la réussite n’est pas assurée.

Le désir est une autre raison de la peur. Nous devons observer la nature et la structure du désir et pourquoi le désir a pris une telle importance dans nos vies. Le désir va inévitablement de pair avec le conflit, la compétition et la lutte. Donc, il est important, si vous êtes sérieux — et ceux qui sont sérieux, vivent vraiment, pour eux la vie a une signification et une responsabilité énormes — de découvrir ce qu’est le désir. Dans le monde entier les religions ont dit : « Supprimez le désir ! » Les moines — il n’est pas question des religieux qui ne sont pas sérieux, mais de ceux qui se sont engagés dans une organisation religieuse appartenant à leur propre foi — ont essayé de transférer ou de sublimer le désir au nom d’un symbole, d’un sauveur. Mais le désir est une force extraordinaire dans notre vie. On le supprime, on le fuit, on échange les activités du désir, ou on le rationalise, en voyant comment il apparaît et quelle est sa source. Donc, observons le mouvement du désir. Nous ne disons pas qu’il faut le supprimer, le fuir ou le sublimer — quel que soit le sens de ce mot.

La plupart d’entre nous sont des êtres humains extraordinaires. Nous voulons que tout soit expliqué, nous voulons que tout soit très soigneusement exposé sous forme de mots ou d’un schéma, et nous pensons que nous l’avons compris. Nous sommes devenus esclaves des explications. Nous n’essayons jamais de découvrir nous-mêmes, quel est le mouvement du désir et comment il naît. L’orateur va explorer cette question, mais l’explication n’est pas la réalité. Le mot n’est pas la chose. On ne doit pas être prisonnier des mots, des explications. La montagne peinte sur une toile n’est pas la véritable montagne. Elle peut être très bien peinte, mais elle n’a pas son extraordinaire et profonde beauté, ni sa majesté se découpant sur le ciel bleu. De même, l’explication du désir n’est pas le véritable mouvement du désir. L’explication n’a aucune valeur tant que l’on ne voit pas réellement soi-même.

L’observation doit être libre, sans direction, sans motif, pour pouvoir comprendre le mouvement du désir. Le désir provient de la sensation. La sensation, c’est le contact, la vision. Alors, la pensée crée une image à partir de cette sensation ; ce mouvement de la pensée est l’origine du désir. Par exemple, vous voyez une belle voiture et la pensée crée l’image de vous dans cette voiture, etc ; le désir débute à ce moment. Si vous n’aviez pas de sensation, vous seriez paralysé. L’activité des sens est indispensable. Quand la sensation de la vision ou du toucher commence, alors la pensée fabrique l’image de vous dans cette voiture. Le désir naît au moment où la pensée crée l’image.

Il faut un esprit très attentif pour voir l’importance de toute la sensation — pas une certaine activité des sens, suivie par l’activité de la pensée créant une image. Avez-vous déjà observé un coucher de soleil et le mouvement de la mer, avec tous vos sens ? Quand vous observez avec tous vos sens, il n’y a pas de centre à partir duquel vous observez. Tandis que si vous cultivez seulement un ou deux sens, il y a fragmentation. Là où il y a fragmentation, il y a la structure du « moi ». En observant le désir, en tant que facteur de la peur, voyez comment la pensée survient et crée l’image. Mais si l’on est complètement attentif alors la pensée ne s’immisce pas dans le mouvement de la sensation. Cela demande une grande attention intérieure avec sa discipline.

Le temps est un autre facteur de la peur — le temps psychologique, pas celui du lever et du coucher de soleil, d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Le temps est un des facteurs les plus importants de la peur. Il ne s’agit pas de faire cesser le temps qui est mouvement, mais de comprendre la nature du temps psychologique, pas intellectuellement ou avec des mots, mais on doit vraiment l’observer psychologiquement, intérieurement. Nous pouvons être libres du temps ou nous pouvons en être esclaves.

Dans la plupart d’entre nous il y a un élément de violence qui n’a jamais été résolu, jamais effacé de façon à nous permettre de vivre sans aucune violence. Ne pouvant pas être débarrassés de la violence, nous avons créé l’idée de son contraire : la non-violence. La non-violence est un non-fait — la violence est un fait. La non-violence n’existe pas — si ce n’est sous forme d’idée. Ce qui existe, « ce qui est », c’est la violence. C’est comme ces gens, en Inde, qui disent qu’ils vénèrent l’idée de la non-violence, ils la prêchent, ils en parlent, ils l’imitent — ils s’occupent d’un non-fait, d’une non-réalité, d’une illusion. Ce qui est un fait, c’est la violence, grande ou petite, mais la violence. Quand vous poursuivez la non-violence, qui est une illusion, qui n’est pas une réalité, vous cultivez le temps. C’est-à-dire « Je suis violent, mais je serai non-violent ». Le « Je serai », c’est le temps, qui est le futur, un futur qui n’a aucune réalité, c’est une invention de la pensée pour s’opposer à la violence. C’est l’ajournement de la violence qui crée le temps. Lorsqu’il y a une compréhension et ainsi la fin de la violence, il n’y a pas de temps psychologique. Nous pouvons être maîtres du temps psychologique ; ce temps peut être totalement éliminé si vous voyez que le contraire n’a pas de réalité. « Ce qui est » n’a pas de temps. Pour comprendre « ce qui est », il n’y a pas besoin de temps, mais seulement une observation complète. Dans l’observation de la violence, par exemple, il n’y a pas de mouvement de pensée, il y a seulement la possession de cette énorme énergie que l’on appelle violence et son observation. Mais à partir du moment où il y a une distorsion, l’ambition de devenir non-violent, vous avez introduit le temps.
La comparaison, avec toute sa complexité, le désir et le temps, sont des éléments de la peur de la peur très profondément enracinée. Lorsqu’il y a observation et par conséquent, aucun mouvement de pensée — on observe seulement le mouvement total de la peur — il y a cessation complète de la peur et l’observateur n’est pas différent de l’observé. C’est un élément très important à comprendre. Et pendant que vous observez, complètement, la peur cesse, alors l’esprit humain n’est plus prisonnier du mouvement de la peur. S’il y ra une peur quelconque, l’esprit est en désordre, déformé et par conséquent il n’a pas de clarté. Et il doit y avoir de la clarté pour permettre à ce qui est éternel d’exister. Observer le mouvement de la peur en soi-même, en examiner toute la complexité les ramifications et rester complètement avec elle, sans un mouvement de pensée, c’est la fin totale de la peur.

5 août 2012

Baissez vos armes



"Si vous regardez la description de l'enfer telle qu'elle est formulée par n'importe quelle religion, vous verrez qu'elle est identique à notre société humaine, à la façon dont nous rêvons collectivement. L'enfer est un lieu où l'on souffre, où règne la peur, un lieu de guerre, de violence et de jugement dépourvu de justice, un lieu de punition sans fin. On n'y voit que des humains dressés contre d'autres humains, au milieu d'une jungle de prédateurs ; des gens pleins de jugements, de reproches, de culpabilité, de poison émotionnel : l'envie, la colère, la haine, la tristesse, la souffrance."


C'est cela notre monde ! En avez-vous conscience ? Avez-vous conscience de votre participation à votre niveau de ce monde ? Ça vous plait ? Ne croyez vous pas qu'il est tant d'arrêter ?


Mais ceci n'est pas inéluctable, car le monde réel dans le lequel nous sommes n'est pas comme cela !!!

Observez le, voyez la nature, les animaux, la vie elle-même. Que nous enseigne-t-elle ? Levez la tête de vos livres, vous avez le plus grands des maîtres devant vos yeux, toujours là, disponible tout autour de vous.

Un bac + 10 ne sert à rien ici, un enfant est à même de le voir !

Observez et voyez :


La nature est évolution : vous n'avez pas besoin de vous battre pour évoluer, vous n'avez pas à vous changer, vous n'avez pas à vous combattre ! Baissez vos armes, cessez d'être hostile envers vous-même, les autres non plus n'y sont pour rien, cessez de les attaquer. Foutez-vous la paix !
La nature par elle-même évolue, elle n'a pas besoin de vos invasions. Vous êtes naturel, vous êtes le fruit de la vie, qu'est ce qui vous fait penser que vous êtes autre chose que la nature ? Vous êtes la nature, votre intelligence est naturelle, vous êtes dans ses lois, dans son ordre, dans son amour. Vous n'avez pas à vous changer, ni à essayer de changer les autres. Baissez vos armes.

La nature est nutrition et nourriture
Quand naissent de petites créatures, le lait est déjà disponible chez la mère, prêt et attendant les nouveaux nés.
La nature met toujours à disposition les éléments nécessaires à la nutrition des espèces, la nourriture est fournie à toutes créatures vivantes selon ses préférences individuelles et est digéré dans le but de promouvoir le bien être et la santé. Faites lui confiance, faites confiance au processus. Il marche depuis des milliards d'années, pourquoi douter de lui ?


Vous n'avez pas à gagner votre vie, vous êtes en vie, elle est déjà gagnée ! Baissez vos armes.
Pourquoi importer des produits depuis le bout du monde pour se nourrir ici, la vie met à disposition ici même tout ce dont nous avons besoin.

La nature est guérison, elle offre l'équilibre, elle offre la pleine santé, elle met à disposition tout ce dont vous avez besoin pour guérir. On ignore beaucoup sur la guérison, arrêtez de considérer vos corps comme des machines mortes que l'on démonte et remonte. Vos corps sont intelligents, ils disent ce qui nuit et ce qui fait du bien, écoutez le, il vous indique comment guérir ! La vie entière concourt à votre survie.


Combien de guérisons jugées impossibles ont eu lieu ? Combien vous en faut-il ? La médication à outrance, partout de la chimie dans nos aliments, des médicaments pour le moindre bobo, contre la fatigue, contre la tristesse, contre les plantes, contre les insectes, contre tout !!!!! Vous ne laissez plus votre corps poursuivre votre évolution !!!! La douleur est utile aussi, cessez de tout fuir, de tout nier. Vous voulez vivre que le bonheur mais la vie est totale, vous ne voulez vivre que la moitié de la vie ?

Ecoutez votre corps, il vous enseigne l'hygiène, il vous enseigne quand vous faites des excès, quand vous avez des manques, il vous guide vers les bons aliments, vers les bonnes plantes. Il est plus intelligent que votre QI de 120, que vos livres et votre savoir. Voyez le, il suffit de regarder.

La maladie vient du fait que vous vous coupez de votre corps, de votre environnement, de l'intelligente bonté de la vie. Baissez vos armes, elles vous rendent malade.

La nature est protection. Regardez avec quel soin, elle a mis des ongles au bout des parties fragiles, des sourcils pour protéger les yeux de la sueur. Elle a mis en place pour chaque espèce toutes les fonctions de défenses et de protection pour garantir vie avec amour et grande attention au détail. 
Faites attention au détail et soyez témoin de la formidable intelligence de tout le système. 

La nature est satisfaction des besoins, elle offre un corps pour s'exprimer, danser, chanter, ressentir et vivre pleinement. Elle répond à toutes vos demandes quelles qu'elles soient. Demandez lui, croyez en elle, soyez ouvert à la réception, c'est aussi simple que cela.
Partout on vous explique la loi d'attraction, la pensée créatrice, le pouvoir de votre parole, de vos actes. Partout ! Qu'attendez- vous pour essayer ? Qu'attendez-vous pour vérifier ? Qu'attendez-vous ?

La nature travaille par amour, chaque particule vivante travaille et fait son oeuvre avec joie. Elle travaille pour nous, en nous, à travers nous. Avez vous déjà vu un oiseau déprimer ? Un arbre triste ? La nature est joie, vous êtes la nature, vous êtes la joie. Offrez ce que vous êtes avec joie, faites chaque chose avec toute votre attention, en toute totalité. Soyez créatif, soyez impliqué, il n'y a pas de petites tâches ou de grandes oeuvres. Tout compte !  Vos cellules se mettent-elles à faire leur travail sans amour ou en faisant autre chose en même temps ????? Cessez de vous disperser, de vous agiter, baissez vos armes.

La nature offre les moyens de survivre : tout est déjà là pour la survie de la vie. La nourriture est abondante, l'eau est naturellement inépuisable, le moyen de reproduction de chaque espèce est assurée par la vie. La nature offre la vie et les moyens de la conserver, de la perdurer.


La nature est rythme : tout suit des cycles, les saisons, les astres, les plantes, les animaux tout. Nos femmes ont leurs rythmes, nos corps ont un rythme, nos émotions, absolument tout. Pourquoi voulez-vous toujours être au top ? Cela n'est pas possible. Même la lune décroit. Vous vivez sur une boule, une boule qui tourne ! Acceptez les descentes, acceptez les remontés. Vivez tout sans résistance. Ecoutez le rythme de la vie, trouvez votre danse. Ne vous accrochez pas au succès, ne vous accrochez pas aux échecs, voyez que tout cela suit un rythme. Détendez-vous dans la musique de l'univers.

La nature est ordre et loi
Les lois de l'univers sont fiables, se sont les mêmes depuis toujours. La gravité n'a pas attendu sa découverte pour exister, les pommes sont toujours tombées n'est-ce pas ? Le système de loi et d'ordre de l'univers est parfait ! Il est fiable, il est immuable, il est stupéfiant d'intelligence, il est prodigieux !


Il vous faut rechercher et connaître ces lois et cet ordre. Tout votre système de pensée doit reposer sur des lois et un ordre fiable, solide, vrai. Si vos pensées reposent sur des principes faux ou pas tout à fait juste qu'en sera-t-il de vos conclusions ? Qu'en sera-t-il de vos paroles ? Qu'en sera-t-il de vos actes ? Il faut une base juste pour que vos édifices de réflexions soient solides. N'est-ce pas ?
En mathématique, si votre base n'est pas 2+2=4 qu'en sera-t-il du résultat de vos énormes équations ?

Baissez vos armes, faites le pour vous, mettez vous au travail. Posez vos croyances devant vous et faites le tri. Voyez vos croyances, éliminer de la base tout ce qui n'est pas solide, tout ce dont vous pouvez douter. Vos bases de réflexion doivent être certaine et pour l'être elles doivent être éprouvées. 

Lâchons donc nos croyances et explorons la vie telle qu'elle est. Observons la pour la connaître.

Baissez vos armes, on ne voit pas grand chose à travers la lentille d'un fusil à lunette. Vous verrez alors que tout est déjà là pour vivre pleinement heureux, pas un bonheur passager et éphémère mais une joie aussi solide que les lois de l'univers.

Vous êtes en sécurité ici et maintenant.

Après quoi courrez-vous ? Laissez derrière vous tout ce qui est inutile, laissez vos désirs puérils, cela suffit, vous courrez après quoi encore après l'avoir réaliser, cessez vos réactions disproportionnées et stupides, vous les connaissez, elles ne vous servent pas, pourquoi les entretenir ?

Cessez la pollution mentale, la télé poubelle, les films pétrient de guerre, de meurtre, de violence, de drame, de vice, de mensonge, de fausse gloire. Baissez vos armes.
On voit 100 meutres par jours à la télé et on s'insurge si on voit une fesse !

Arrêtez donc le stress, la peur, la guerre, la haine, l'envi, vous êtes élu pour vivre, vous êtes aimé par essence, vous êtes protégé de fait, vous êtes riche de joie.

Voyez l'intelligence prodigieuse qui est en vous et tout autour de vous, faites confiance au processus, ne luttez pas contre vous même, contre les autres, contre la vie. Allez dans son sens, dans son rythme, dans sa joie, dans son intelligence.

Arrêtez d'écoutez les faux maîtres, les faux sages qui vous enjoignent à tuer au nom de Dieux. Ils ne connaissent pas Dieux  ! Ils se servent de la peur pour vous tenir. Comme ils l'ont fait avec vos parents.Où avez vu une espèce en mépriser une autre ? Où avez vu la nature combattre pour une raison autre que pour se nourrir ? Et nous sommes des hommes, nous n'avons aucun prédateur, nous sommes les chanceux de la terre.

Baissez vos armes, ils ne vous arrivera rien.


Dites à cet enfant de poser son fusil. Dites lui qu'il a le droit de vivre en paix. Regardez au fond de ces yeux, il rêve des bras chaleureux de sa mère. Ouvrez votre esprit, ouvrez votre coeur, ouvrez vos bras.

Baissez les armes de votre ego, baissez les armes de votre argent, baissez les armes de vos pays ! Ce sont de fausse guerre !!!!

Oui ce n'est pas facile, nous sommes plongés dans l'ignorance depuis si longtemps, de génération en génération élevé par le savoir, sans la sagesse. Mais aujourd'hui s'en est trop, s'en est assez, l'absurdité saute au yeux. Vous pouvez voir. Nous avons tout pour nous libérer. Personne ne peut nous empêcher de nous libérer d'état d'esprit qui nous nuisent. Le bon sens n'admet aucune objection, la sagesse est partagé partout, vous pouvez demander de l'aide.
Allez mes amis, mes frères, mon peuple soyez les premiers à baisser vos armes, vous êtes en sécurité.

 Empruntez et inspirez de "La maîtrise de l'amour" de Don Miguel Ruiz et de  http://www.voiechristique.co.za/dletters.php et du constat de ce monde

2 août 2012

Le stress part 1

 Wikipédia définit le stress comme :

"Le stress (issu par l'anglais de l'ancien français destresse) est, en biologie, l'ensemble des réponses d'un organisme soumis à des pressions ou contraintes de la part de son environnement. Ces réponses dépendent toujours de la perception qu'a l'individu des pressions qu'il ressent".
Je dirais que c'est le terme générique pour désigner les émotions finalement.

Ses causes ne sont pas si multiples, c'est principalement la Peur.
La Peur est la mère des émotions. C'est la racine depuis laquelle toutes se déclinent.

Pour simplifier : l'amour est la couche initiale, puis survient le doute, c'est un espace qui vient se créer dans l'amour, de là née la peur et de la peur née toutes les émotions. Elles se déclinent sous différente forme, la colère, la tristesse, la frustration, l'inquietude, la honte....

Tout ce que nous ressentons vient de la Peur, du Doute et de l'Amour.

Est-ce utile de parler des effets du stress sur notre vie, sur notre paix, sur notre santé ? Non, cela reviendra à l'énumération quasi-exaustive des problèmes que l'on rencontre dans la vie.

Et de quoi avons-nous peur ?
Qu'une chose arrive c'est l'anxiété, qu'une chose n'arrive pas c'est la tristesse, qu'une chose se reproduise, l'angoisse, qu'une chose arrive mais pas comme on le souhaite, la frustration, qu'une chose de pire encore puisse arriver, la crainte, que l'on puisse faire, que l'on ne puisse pas, qu'ils veuilles, qu'ils ne veuillent pas....

Comme on peut le constater, il s'agit de projection dans le futur et toute projection vient du passé, d'une expérience, du connu.
Il y a deux grands familles d'émotion, celles qui viennent du passé, par exemple la colère se manifeste lorsque quelque chose survient maintenant qui ne correspond pas à ce que j'attendais dans le passé, et celles qui sont dans le futur, par exemple la crainte. Soit il s'agit d’appréhension, soit il s'agit de déception.

Lorsque vous êtes entrain de traverser un passage piéton et que vous entendez une voiture arriver très très vite, vous avez peur. Cette peur vient vous injecter une dose d'adrénalyne, augmente votre rythme cardiaque, votre tension artérielle, ect qui vous permet de vous mettre à l'abris. Mais vous aviez peur que la voiture vous écrase dans un futur proche. Si la voiture arrive dans les mêmes conditions mais que personne n'est en danger, que se passe-til ?
Si c'est un bébé qui traverse et que la voiture arrive, il n'a pas de peur, il ne sait pas le danger. Pour que vous le sachiez maintenant, il faut avoir connu la voiture, la vitesse, l'accident dans le passé.

La peur nous met dans un état d'alerte, qui est censer nous préserver d'un danger.
Le fait est que le cerveau ne fait pas la différence entre l'imaginaire et la réalité. Si vous vous imaginez entrain de courir, tout vos muscles réagissent comme si vous couriez. La peur vous met dans un état d'alerte dès que votre cerveau pense au danger. Un danger futur vous met en état d'alerte maintenant. Vous comprenez ?

Et si vous êtes en état d'alerte trop longtemps, trop souvent que se passe-t-il ? Si votre organisme pousse ses limites en permanence que va-t-il lui arriver ? Bien certainement ce que vous vouliez éviter au départ.
Poussez une voiture à sa vitesse maximal pendant trop longtemps et voyez ce qui arrive. Quelque chose casse.

Bien nous comprenons l'importance de se pencher sur ce sujet, c'est une question de santé en premier lieu.
Mais c'est aussi une question d'équilibre émotionnelle et une possibilité d'évolution mentale.