Les 6 derniers mois, nous avons évoqué des pistes de progression par le corps. Le corps comme un véhicule nous informe en permanence à travers ses voyants de notre état physique, émotionnel et mental. Rien ne saurait être fait sans une fine sensibilité corporelle. Plus elle est fine, mieux on sait ce que l'on a à faire. De toute manière, on en peut conduire sans yeux.
Nous allons passer sur le travail sur le deuxième centre : le centre émotionnel. Mais j'insiste, il faut poursuivre quotidiennement la pratique sur le corps pour que l'évolution ne soit pas bloquée. En effet, notre évolution dépend de la vitesse et du niveau de notre centre le moins évolué.

Lorsque nous sommes enfants, nous sommes en permanence dans l'activité physique, notre centre émotionnel a toute la place pour évoluer et nos émotions peuvent nous traverser. Nous passons du rire aux larmes sans que cela ne laisse de séquelle.
Le centre émotionnel cesse de se développer lors du premier traumatisme non-dit-gérer. Le centre physique demande lui d'être libre d'expression chaque jour, l'activité physique en extérieure notamment est capitale pour son développement.
Voici qu'on nous impose très tôt d'engranger des volumes énormes d'informations, et c'est souvent au détriment du développement des autres centres. Par exemple "Mon fils a du arrêter le judo, parce qu'il a tellement de devoir à la maison maintenant..."
N'arrêter pas votre travail sur le corps, quelque soit votre âge ou votre état de santé. Le Qi gong, le Yoga, le Mouvement régénérateur, la danse, le chant... Que votre conscience traverse chacune de vos cellules tout les jours.

Un corps souple entraîne un esprit souple. Un corps sain, un esprit sain. Un corps fort, un esprit fort. Un corps en joie est un esprit en joie.

merci !
RépondreSupprimer