25 juin 2010

L'indifférence arme énergétique.


Se montrer indiffèrent face à ceux qui ont besoin d'amour, de reconnaissance et d'attention est une arme énergétique destructrice surpuissante.
Elle opère sur ceux dont l'estime d'eux-même dépend des autres, et ils sont nombreux.
Certes cette stratégie de vol énergétique peut se montrer inefficace face à ceux qui ont déjà leur propre source énergétique, en eux ou chez une autre personne. Mais pour la personne qui veut recevoir de l'indiffèrent c'est un drame absolue.

Pour l'indiffèrent le jeu consiste a garder une distance entre la proie et lui plus grande que celle que la proie désire. Si il la laisse approcher alors l'indifférent ce transforme en juge et dénigre toute manifestation d'affection de l'autre. La proie tente alors de plus en plus et par tout les moyens de ce faire aimer mais cela est impossible. La proie sombre peu à peu dans le dénie d'elle-même.

Au bout d'un certain temps, il reste si peu d'estime de soi dans la proie qu'il lui est impossible de s'échapper. L'indifférent jouie de sa proie sans aucun risque de contestation ou d'opposition.
Il apparaît que l'indiffèrent souffre autant de ce jeu que sa proie car lui non plus, il n'a pas trouver la source d'approvisionnement infinie que nous offre l'univers.

Ce n'est pourtant pas si pénible :

22 juin 2010

La Guérison de l'Esprit


Maîtres de Sagesse

Auteur Un-connu

L’événement est neutre.
Il n’est la cause de rien. Il n’est responsable de rien.
Il n’est que le simple révélateur d’un contenu de mon esprit.
Il décrit de manière étonnante le conflit qui se trouve dans mon esprit, et dont je n’ai pas conscience.
Il me présente une photo instantanée du conflit qui est demeuré jusqu’à présent ignoré, et ceci en vertu de la loi qui veut qu’une situation intérieure dont on n’a pas conscience se produise à l’extérieur, à l’instar du destin.
Ceci signifie que le monde extériorise le conflit par nécessité si l’individu ne prend pas conscience de ses contradictions internes.

Ma colère préexiste à tout événement qui m’en révèle sa présence, et qui semble la justifier. Toute colère est une défense contre la vérité. Toute colère est née de ma croyance en la séparation. Toute colère n’a pas d’autre fondement qu’une cause imaginée. Elle rend compte de la véhémence avec laquelle je désire que les choses soient autrement que ce qu’elles sont, tout en ne m’en sentant pas responsable.
Ma colère exprime ma violence à vouloir rendre le faux vrai, et le vrai faux ; à faire de la réalité une illusion, et de l’illusion une réalité.

Aucun événement n’est traumatique en lui-même.
L’effet traumatisant de l’événement naît toujours de mon refus violent de reconnaître que l’événement ne fait que décrire le conflit qui est dans mon esprit. Le refus de reconnaître que le conflit est en moi marque mon entêtement à ne pas vouloir guérir mon esprit. C’est par ce refus que l’événement devient fondateur et cause de traumatisme.
Par le biais de cet événement, je me forge une « splendide » justification à ma colère afin de maintenir mon jugement sur le monde ou sur mon frère, de continuer à le condamner, et de continuer à me faire passer pour une victime.

Par le pardon, j’accepte de reconnaître que l’événement décrit une situation conflictuelle dans mon esprit dont je n’avais pas conscience. Je prends la décision de résoudre mon conflit, de me libérer de celui-ci, et en conséquence, de libérer le monde de l’emprisonnement dans lequel je le maintenais.
Je fais appel à l’Esprit Saint pour guérir mon esprit.
Seul Lui sait comment opérer la correction nécessaire sans que j’en souffre ou que d’autres en souffrent.

Enfin libéré, je retrouve la paix…
la Paix de Dieu.