13 sept. 2008

Pause

Je m'accorde un répis, j'ai échangé ma souffrance contre d'autres.
Une trève, André dit qu'il est normal de souffrir, nous sommes vivant.


Un progrès ? Comme s'il y avait un sens.

Peur ? Toujours
Courage ? Encore un peu
Douleur ? Permanente
Réalité ? Jamais vu

Avenir ? Humour ?
Présent ? Ajourné
Incarné ? lol avec du Chili
Sagesse ? De quel point de vu ?
Conclusion ? Aucun interêt.

10 sept. 2008

Négociations interieures


Qu'il est dur de t'oublier mon amour ! Je t'aime sache le, même si mes actes ne l'expriment pas.

Discourt au fond d'un schizophrène confus.

L'observateur :
Mon cœur resiste à ma mémoire. Entrainé à l'espoir, il ne cesse de battre fort de certitude.
"Tu ne peux renoncer à ton âme sœur" crie t il. "Tu ne peux tourner le dos à tes rêves", "tu le regrettera toute ta vie ! "
"Cède ! Plie ! Vie ! Pourquoi te fais tu tant souffrir ?"

Et l'Esprit rageant, tapant sur le plexus plus fort encore, " Elle n'est pas l'âme sœur !Non! l'âme sœur ne detruit pas, ne trahit pas, ne trompe pas, ne ment pas, ne l'aurait pas mis dehors" "C'est une illusion Yan. Passe ton chemin, tu as deja tout donné, tu as fais de ton mieux." " On a laissé le cœur gouverner et regarde ou cela te mène, fais moi confiance Yan". N'oublie pas le mal qu'elle t'a fait, qu'elle te fait et qu'elle te fera de nouveau. Tu mérite autre chose, tu es capable d'un bel amour, accepte Yan, accepte que ce soit fini définitivement.

L'observateur : Et voila que soudain la douleur s'estompe, les angoisses remontent alors, celles du travail, du futur, de l'argent... Ce chagrin serait il en realité un leurt pour ne pas penser aux autres angoisses latentes ?

Le Maître Coeur :
Ok alors comment tu expliques que tu lis en elle, que tu sais ce qu'elle fait à distance, que tu sais ce qu'elle ressent et ce qu'elle pense avec autant de certitude que toi même ? Comment tu explique que cette fusion soit parfaite ? Comment tu explique qu'elle ressemble à celle dont tu reve depuis toujours ? Comment tu explique qu'elle te touche, te caresse, te regarde et attend de toi ce que tu veux qu'on attende de toi ? Comment explique tu que c'est avec elle que tu as vecu les meilleurs moments sur cette terre ? Le conte de fée, la magie de l'amour dans sa totalité ?
Tu vas renoncer à cela ? C'est ce que tu as toujours voulu ? Tu vas y renoncer ? Parce que tu n'es pas assez fort pour aider celle que tu aime et qui crie au secours ? Pour te protéger toi ? Par pure egoisme et lacheté ? Es-tu un lâche ? Un lâche qui abandonnerait son amour aux mains de ses démons ?

L'Esprit :
Mais c'est elle qui l'a jeté, c'est elle qui le repousse, il ne peut pas la changer, il ne peut pas lui apprendre à s'aimer,à s'estimer, à avoir confiance en elle, ni l'obliger à être vigilante, à soigner ses blessures, il ne peut contrôler ses progrès, il ne peut rien faire de plus que l'aimer.
S'il aime, il mourra, veux-tu Ô cœur puissant que notre hôte meurt ? Tu es capable de le pousser à la destruction, tu es egoiste ! Tu ne pense qu'à ressentir, toujours plus fort, tu te fous des dégats que ta course à l'émotion peut faire sur sa vie. C'est moi qui suis chargé de sa sécurité et tu le met en péril, tu es irresponsable, inconscient. S'il persiste tu devra renoncer à plus d'un rêve, reflechis Maître Cœur, reflechis bien car tu le mène à sa perte.

Le Maître Cœur :
Tu n'es qu'un trouillard ! Crois-tu sincerement que tu puisse contrôler quoique soit sur cette terre ? Crois-tu que c'est par hasard que le ciel les ait réunies ? Crois-tu que tu puisse protéger ton hôte contre lui même ? Il veut être Amour, crois-tu pouvoir l'en empecher sans qu'une partie de lui même ne se brise ? C'est toi qui va le détruire, s'il marche contre lui même, s'il se tourne le dos le remords le rongera et nous perdrons aussi.

L'Esprit :
Que proposes tu alors ?

Le Maître Cœur :

Posons la question à celui qui sait tout, faisons confiance au chemin de vie, interrogeons l'Etre.

L'Etre sourit :

Vos chamailleries ne m'intéresse qu'en tant qu'expérience. Cette histoire n'a certainement pas l'importance que vous voulez lui faire croire. Quoique Yan décidera cela ne changera rien. Il vivra et mourra, expérimentera la peine et la joie. Il n'y a rien à faire, rien à être, rien à conseiller, rien à conclure, rien à décider. Tout est déjà là. Et si vous laissiez à votre Hôte que vous aimez tant quelques instants de profond silence, il pourrait y voir à travers vos nuages et vos tempêtes qui l'aveuglent.

Si vous voulez l'aider cessez vos agitations et remettez le entre les mains de Dieu. Ayez confiance. Aimez la vie, ne lui resistez pas, allez avec elle, qu'elle coule en Yan, le traverse, et observez ses joies et ses souffrances avec calme, distance et Amour.

7 sept. 2008

Comment trouver le sens et l'origine d'un malaise ou d'une maladie ?



Le questionnaire ci-dessous nous amène par un cheminement intérieur à comprendre l'origine d'un blocage, d'un comportement, d'une peur, d'un tic physique, d'une maladie, d'un accident, d'une difficulté de fonctionnement de notre corps et de toute autre manifestation comportementale et corporelle.
Il nous aide à comprendre comment notre inconscient est arrivé, par différentes étapes, d'une souffrance intérieure à un symptôme extérieur.
Ce questionnaire est à utiliser de préférence avec un ami de confiance ( qui peut être en vous-même), dans une simple écoute, qui pose les questions et attend les réponses.
Il est important de se mettre, avant de répondre aux questions, en état de paix et d'écoute intérieure par un centrage, une relaxation, un silence, en ayant si possible le dos droit, vertical, et un bon contact avec le sol.


1/ Quels sont les qualificatifs qui peuvent le mieux décrire ce que je vis dans mon corps ?
La reponse représente ce que je vis ou ce que j'ai vécu dans la relation avec la personne ou la situation qui a déclenché le symptôme.

2/ Ce symptôme (le nommer) m'empêche de faire quoi dans ma vie ?
Les réponse à cette question représentent un ou des désirs bloqués depuis cette date

3/Ce symptôme (le répéter) m'oblige à quoi ?
Ce sont des obligations, des lois arbitraires que je me suis imposé. Ces phrases représentent les actions, les désirs ou les contraintes que j'ai mis en place en remplacement de mes vrais désirs.

4/Si je me permettais ce ou ces désirs (les répéter), je serais quoi ? (Utiliser les désirs trouvés dans les étapes précédentes)
Ce sont des jugements en bien ou en mal qui ne m'appartiennent pas. Ces qualificatifs m'obligent à nier ou à transformer un besoin profond de mon être, bloqué par cette croyance.

5/ Si je me permettais d'être...(répéter la réponse de la question précédente) en général dans ma vie, que pourrait-il m'arriver de désagréable ou de non acceptable ?
La réponse à cette question correspond à une peur de souffrir ou de décevoir, donc de faire souffrir. La souffrance est inéluctable à l'être humain. En acceptant ma souffrance et celle des autres, je libère mon désirs et je permets à mon besoin de se réaliser. Ce qui a pour conséquence de me guérir du problème physique en rapport à ce blocage intérieur inconscient.

Conclusion
Lorsque je comprend ma croyance, ma forme-pensée non bénéfique pour moi, qui m'empêche de réaliser ma vie sur terre, j'ai le choix de continuer à vivre selon ce mode de fonctionnement e, dans ce cas, les conséquences sur mon corps seront les mêmes, ou pire, puisque, avec l'âge, mes comportements négatifs et leurs conséquences s'aggravent toujours. En tant qu'enfant, ces comportements m'ont permis de survivre dans le milieu hostile où je vivais, mais maintenant ils ne me sont plus nécessaires.
Lorsque je sais au plus profond de moi que je ne veux plus continuer à croire à la même chose, il ne me reste plus qu'à faire les actions nécessaires, parfois symboliques, pour m'aider à lâcher prise, afin de réaliser mes désirs et de me permettre d'être et de faire ce que cette vie me demande.
Ce questionnaire est tiré du livre d'André Lemoine "Je" que je vous conseil fortement, inspiré à celui-ci par le livre de Lise Bourbeau "Ton corps dit : "Aime toi"".

6 sept. 2008

Les voix du soi



La peine et le chagrin ne me quitte pas, pas une seule seconde.
Les larmes coulent souvent toutes seules. Mon esprits et mon corps sont inquiets, seul mon âme reste calme devant ces éruptions d'emotions.


Ma raison se défend, elle me parle, me console, invente une réalité, m'excuse, elle me pousse à reprendre le dessus, à ne plus écouter les voix du cœur et de la gorge.
Elle est inquiète, elle craint pour l'avenir, elle craint pour ma vie. Sa peur est immense. Elle a beau tenter de s'accrocher à n'importe quoi, la prise ne tiens pas, la pensée de Carolle detruit tout lien avec le reste de l'Univers.



La voix du coeur hurle au desespoir, elle m'en veut, me deteste, m'accuse d'avoir abandonner son rêve. Son rêve d'amour. De ne pas avoir le courage d'aller au devant de mon plus bel espoir. Elle ne cesse de me traiter de lache, de me dire de l'appeler, de tout faire pour defendre cet amour, pour defendre cette passion. Elle m'envoi en permanence les souvenirs heureux, des temps passés. Elle me met sous les yeux mon erreur, me rappel le bonheur d'être en harmonie avec Carolle, d'être en fusion total avec un autre être humain. Elle me crie que chaque jour qui passe sans l'appeler est la plus grande erreur de ma vie, que je repousse ce qu'il y a de plus precieux sur terre, ce qu'il y a de plus beau, ce pourquoi nous sommes là, je repousse la vie.

Son crie est puissant, mon coeur est un lion en cage, il detruit tout.



La voix de l'être observe simplement avec calme et tempérence. Elle dit, ce que tu vie est aussi la vie. Cela aussi passera, observe ce que tu ressens, accepte ce que traverse. Cette voix ne juge pas, elle ne me guide pas, ne m'indique pas ce que je dois faire. Elle est d'accord pour que j'appel Carolle, elle est d'accord pour que je ne n'appel pas. Elle est d'accord, elle s'en fou. Elle expérimentera quoiqu'il arrive.

5 sept. 2008

Chagrin



Je l'aimais vraiment fort,
J'en étais fier, fier d'avoir t'en d'amour en moi pour quelqu'un
Je voyais mon rêve le plus beau se réaliser
Celui de l'amour infini devant lequel rien ne résiste ni la famille, ni la religion, ni la société, rien
Je me sentais capable d'aller au bout de cet amour, de le vivre pleinement.
Je n'arrive pas à accepter que ce soit fini, je n'arrive pas à accepter qu'elle m'est rejeté, qu'elle ait pu jeter mon meilleur amour. Qu'elle ait rejeté mon meilleur moi.
Je n'arrive pas à accepter que mon rêve d'amour soit mort, il est morrrrrrrrrrrrrrrrrrrt.
Je n'arrive plus rien à accepter, la réalité me fait mal.

J'ai beau voir que c'est faux, que je suis l'architecte de ce mensonge, que rien de grave n'est arrivé, que la vie continue. Cette clairvoyance ne dure pas et des pensées comme "elle ne m'aime plus, elle est avec un autre, elle m'a oublié, elle est passé à autre chose me font souffrir atrocement".
Le fait d'ailleurs que je vois que c'est faux mais que je souffre quand même rabaisse mon estime de moi. Je n'accepte pas de souffrir pour rien, d'être stupide.
Cette femme me détruisait, mais je l'aimais. Je la sens encore à distance, mon énergie me fuit pour la retrouver, tout mon corps le souhaite. Résister me fais tant souffrir...

Le temps pansera cette blessure, soit fort mon enfant. Vit ta souffrance intensément, vit la c'est un cadeau, un merveilleux cadeau d'être aussi malheureux pour quelqu'un. Car tu n'es pas triste que pour toi, tu es triste pour elle aussi, elle n'a pu saisir cette chance d'être heureuse, d'être aimé du plus bel amour. Souhaite lui de trouver le bonheur, souhaite toi de souffrir pour elle, car tu vies à présent. Cette douleur te réveille, elle t'oblige, te contraint et te libère. Pleur mon enfant, pleur ton chagrin est là.